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communes de
Martragny et Carcagny

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RESENTATION
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Région
de Basse-Normandie
Département du Calvados
Arrondissement de Caen
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Pour
une localisation plus précise, cliquez ici
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St
Léger n'a jamais été une commune, c'est un
hameau d'une centaine d'habitants.
Il a
l'extraordinaire particularité d'être coupé en
deux par la RN 13 Paris-Cherbourg et d'être rattaché
à 2 cantons différents (Creully et Tilly-sur-Seulles),
moitié sur la commune de Martragny, moitié sur celle de
Carcagny !
On comptait 22 foyers
en 1946 (15 côté Martragny et 7 côté
Carcagny).
Martragny : canton de
Creully - 325 habitants en 1999
Carcagny : canton de
Tilly-sur-Seulles - 276 habitants en 1999
Le village est jumelé depuis 1991 avec Godawy, en Pologne.
Roland Lefranc (1931-2000), enfant de Carcagny, d'abord instituteur,
est nommé en 1999 peintre officiel de la Marine.
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le hameau de
Saint Léger
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petite
promenade dans St Léger
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ici,
l'atlas de Trudaine (1745-1780)
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là,
la carte de Cassini (1756-1815)
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Le hameau de Saint
Léger se trouve dans le Bessin, à 8 km de Bayeux, 20 km
de Caen, 12 km des plages du Débarquement, 240 de
Paris.
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E
ESSIN
Terre
de rencontre et d'échange entre la plaine de Caen, le
bocage normand et les côtes de la Manche, le Bessin
s'étend autour de sa capitale, Bayeux.

la
cathédrale Notre-Dame de Bayeux
http://www.mairie-bayeux.fr
Sur la
façade maritime se succèdent harmonieusement
hautes falaises, longues plages de sable fin et petits ports
de pêche typiques.
L'intérieur des terres lui aussi
bénéficie d'une grande diversité de
paysages. Pays d'herbe et de lait parsemé de
spendides fermes fortifiées, de manoirs et de
châteaux, pays de marais et de vastes forêts, le
Bessin renouvelle sans cesse le plaisir de la
découverte et de la promenade.
L'Histoire a
marqué cette région : ce fut d'abord
l'épopée de Guillaume le Conquérant,
immortalisée par la tapisserie de Bayeux, puis la
bataille de Formigny qui marqua la fin de la Guerre de 100
ans en Normandie.
Enfin, le 6 juin 1944, les plages du Bessin furent le
théâtre du Débarquement allié qui
allait libérer l'Europe.

le
Débarquement :
Omaha Beach,
6 juin 1944
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URIOSITES 

- "La Tour" :
ancien moulin à vent, édifié en 1839 pour
moudre les graines de colza
- Le Manoir de
l'Abbaye, corps de ferme du XVIIIe : gîtes, camping et
chambres d'hôtes - 02 31 80 25 95 - http://pagesperso-orange.fr/godfroy/
le Manoir de
l'Abbaye

http://pagesperso-orange.fr/godfroy/

le château de
Martragny

le château
de Martragny - http://www.chateau-martragny.com
Ce château,
construit en 1747 par le Marquis de Grangues, est un bâtiment
caractéristique de la période classique en
Normandie.
Une longue allée rectiligne de 800 m bordée de
hêtres y mène.
Il fut durant
plusieurs siècles la propriété de la famille de
Cyresme. Une cloche sur le château témoigne de leur
passage à Martragny. Elle porte l'inscription : "Je
m'appelle Colibalie et mon propriétaire, M. de Cyresme, est
seigneur d'aucun lieu mais citoyen de l'univers." L'un des
héritiers a appartenu à l'ordre de Malte, ce qui
explique la croix de Malte gravée sur l'une des pierres de la
façade est de l'orangerie du château.
Après le
débarquement allié en Normandie du 6 juin 1944, le
château, libéré le 6 juin au soir, a servi
d'hôpital. Une grande croix rouge était placée
sur le toit pour protéger le site des bombardements. Les
blessés étaient soignés dans les pièces
du château et dans les herbages environnants. Dans
l'allée, les morts étaient enterrés
provisoirement en attendant d'être transférés
ensuite dans des cimetières militaires.
A l'ouest du château, un champ a par la suite été
transformé en aérodrome britannique sous le nom de code
Aérodrome ALG B7.
Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martragny
La
2e guerre mondiale au hameau de St Léger
Pour lire la lettre de Daniel à
Raymond
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Ici,
des cartes postales anciennes des 2
bourgs
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Là,
des photos d'école des 2
villages
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le village de
Carcagny
la mairie de
Martragny

la récente salle
polyvalente de Martragny - ici début 2008
UX
LENTOURS
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Bayeux, à 8
km :
- La
Tapisserie de la reine Mathilde

Sur
70 m de long et 50 cm de haut, elle conte simplement mais
avec un luxe de détails les circonstances de
l'expédition en Angleterre de l'armée
commandée par Guillaume, duc de Normandie.
Elle s'achève sur une évocation saisissante de
la bataille de Hastings qui permit à Guillaume,
vainqueur, d'être couronné roi d'Angleterre
(1066).
- La
cathédrale Notre-Dame
- La
dentelle et la porcelaine
- Le
Musée-mémorial de la Bataille de Normandie
1944
- Le
cimetière britannique
- L'arbre
de la Liberté
Cet arbre
majestueux remplissant la place entre la cathédrale
et l'ancien palais épiscopal, est un platane mesurant
environ 38 m de haut.
Son tronc présente une circonférence de
près de 6 m et son diamètre à la cime
tourne autour de 35 m.
Il est l'un des rares arbres de la Liberté à
avoir traversé 200 ans.

l'arbre
de la Liberté
A
l'époque de la Révolution, les Bayeusains (ou
Bajocasses) imitèrent leurs compatriotes et
plantèrent sur les places de la ville des arbres qui
devaient grandir avec les institutions nouvelles.
Ils célébraient ainsi les valeurs de
Liberté, Egalité et Fraternité.
Ces arbres étaient décorés de fleurs et
de rubans "à la maison", c'est à dire
tricolores.
Le 1er arbre
de la Liberté fut planté le vendredi 29 juin
1792 sur la place qui portera le nom de Liberté et
qui est devenue notre place de Gaulle.
Il faut croire que l'arbre mourut assez vite car, à
peine 2 ans plus tard, il fut remplacé.
Le même jour, les places de l'Egalité (actuelle
place St Patrice), et de la République (située
rue St Floxel) en reçurent aussi un.
Aucun d'entre eux ne résista une année.
Ces arbres
protégés par les lois, lieu de rassemblement
des fêtes républicaines, représentaient
un symbole honni des royalistes qui en scièrent
2.
Le 3e fut rompu par une charrette.
De nouveaux arbres, bien sûr, prirent leur
place.
La
dernière cérémonie de plantation d'un
arbre de la Liberté, figurant dans les registres de
délibérations municipales de la ville de
Bayeux, date du 10 germinal an V, soit du 30 mars 1797.
Elle eut lieu à l'occasion de la
célébration de la fête de la
jeunesse.
Il est assez extraordinaire que l'Arbre de la Liberté
de Bayeux ait échappé aux destructions de la
Restauration et du Second Empire.
La population semble y avoir été très
attachée.
En 1830, un
sous-préfet provoque une émeute pour avoir
osé le faire élaguer !
En 1852, M. Despallières, maire de Bayeux, et M.
Desclosières, conseiller général,
plaidèrent sa cause et obtinrent du préfet
qu'il ne soit pas arraché.
De nos
jours, il est placé sous la haute surveillance des
espaces verts de la Ville de Bayeux.
N'a-t-il pas été classé monument
naturel le 13 décembre 1932 ?
Remarquable par sa naissance, l'Arbre de la Liberté
est riche par sa mémoire, sa longévité
et sa beauté.
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Caen, à 20 km,
cité de Guillaume le Conquérant :
- Les abbayes :
Abbaye-aux-Femmes, due à la reine Mathilde / elle y est
inhumée
Abbaye-aux-Hommes, due à Guillaume vers 1063 / il y
repose
- Le château
ducal, vaste citadelle créée par Guillaume en 1060.
Derrière l'épaisseur de ses murs, il réunit
les barons pour partir à la conquête de l'Angleterre
: sa victoire à la bataille de Hastings fera de lui le
Conquérant.
- Le
Mémorial de Caen, construit en 1988

http://www.memorial-caen.fr
La spirale de la
guerre
Comment l'hécatombe de 14-18 a-t-elle pu conduire à des
tragédies plus grandes encore ? Le Mémorial permet de
voir et de comprendre.
Le long d'une descente en spirale, incrustés dans le mur, des
écrans diffusent les actualités de l'époque.
Nüremberg : discours furieux du dictateur / Rethondes :
conversation de Weygand et Huntziger / Londres : appel du
Général de Gaulle. Ces voix nous ouvrent les
années noires de l'Occupation.
Un pan de mur criblé de balles, un soupirail, des affiches,
des journaux, des films. Dans l'ombre s'affrontent résistants
et collaborateurs.
Le regard des martyrs de la Shoah troue l'obscurité sur notre
passage.
A côté, la guerre totale fait rage : la technologie
fraie un chemin à la Libération.
La liberté,
l'espérance, la paix
A droite, le Mur de l'Atlantique, les soldats allemands s'activent
dans leurs casemates. A gauche, les Alliés se préparent
à débarquer. Sur 2 écrans simultanés, les
armées vont s'affronter.
Après le Débarquement, la Bataille de Normandie retrace
la lente avancée des Alliés : 100 jours de combats
acharnés...
"Espérance", 3e film de la visite, nous ouvre au temps
présent : oscillant entre guerre et paix, notre monde
divisé par des murs invisibles.
Les hommes de la
paix
Dans l'ancien QG de la Wehrmacht, au pied du Mémorial, la
galerie des prix Nobel qui portent l'espoir d'une aube de
paix.
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Arromanches,
à 13 km
:
C'est
à la conférence de Québec, en 1943, que
fut révélé le projet d'un
débarquement de grande envergure sur le continent
européen.
Un port était absolument nécessaire car
l'expérience de Dieppe, en août 1942, avait
montré aux Alliés qu'il leur serait impossible
de prendre une ville portuaire déjà
existante.
Arromanches fut choisi par le commandement allié.
A peu près au centre du secteur d'assaut, un vaste
plan d'eau fut créé, abrité de la houle
du large grâce à la mise en place d'une digue
artificielle.
A l'intérieur de cette rade, il y aura 4
plates-formes de déchargement reliées à
la terre par des routes flottantes.

le port
artificiel d'Arromanches
Toutes ces
installations seront construites en Grande-Bretagne et
remorquées à travers la Manche le lendemain du
"Jour J".
Oeuvre gigantesque due à l'idée de Winston
Churchill, le "Mulberry", nom de code officiel
désignant le port artificiel (superficie de 500 ha),
déchargera chaque jour 7 000 tonnes de marchandises
et plus, pour approvsionner les troupes engagées dans
la Bataille de Normandie.

http://www.normandie1944.fr/musee.htm
http://www.arromanches.com
Il est
construit sur le site même où fut
implanté le port artificiel dont on peut voir les
vestiges à quelques centaines de mètres du
rivage.
- Arromanches
360°, "circorama", sur 9 écrans, qui
présente le film "Le Prix de la
Liberté"
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D'autres sites des Plages du
Débarquement, d'est en ouest :
- Au nord de Caen,
Pegasus Bridge et le café-musée Gondrée, 1er
morceau de France libéré
- Douvres-la-Délivrande
et son musée-radar
- La batterie
allemande de Longues-sur-Mer, près d'Arromanches, qui
fournit le cadre d'une des scènes les plus
célèbres du film "Le Jour le plus long"
- Omaha Beach, et
le cimetière militaire US de Colleville
le cimetière
américain de Colleville sur Mer,
ses 70 hectares et ses 9 387 croix de marbre de Carrare
qui s'alignent dans un silence impressionnant

http://fleursdelamemoire.free.fr
C'est une association
de bénévoles soucieux de fleurir les tombes des soldats
enterrés
dans les cimetières américains de Colleville et de St
James.
- La Pointe du Hoc,
poste d'observation allemand sur tout le front de mer où
apparurent, à l'aube du 6 juin 1944, la flotte et les
troupes de débarquement américaines
- Le
cimetière allemand de la Cambe, ses 21 222 soldats et son
Jardin de la Paix : 1200 arbres portent chacun sur une petite
plaque le nom de son donateur

cimetière
allemand de la Cambe
www.volksbund.de
"Les
cimetières de guerre sont les plus grands prêcheurs de
paix."
(Albert Schweitzer)
- De nombreux
autres cimetières, français, britanniques,
canadiens, polonais...
- Utah Beach, Ste
Marie-du-Mont et Ste Mère-Eglise, 1er village
libéré
On y trouve le musée des Troupes aéroportées,
dans un bâtiment en forme de parachute, et le musée
de la ferme du Cotentin : boulangerie, pressoir, étable,
poulailler, outils et charrues...
Le village a été immortalisé par le film "Le
jour le plus long".

Sur la tour de
l'église, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944,
le parachutiste américain John Steele resta suspendu, à
mi-hauteur,
au-dessus de l'incendie et de la bataille.
Il fit le mort 2h durant, à quelques cm d'une cloche qui ne
cessait de sonner le tocsin.
Il fut détaché par le soldat allemand Rudolf May.
John Steele est mort le 16 mai 1969.

SSOCIATIONS

A noter à
Martragny une foire à la brocante le dernier dimanche de
mai
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ASTRONOMIE
crème,
cidre, pommeau, poiré, calvados, teurgoule...
Une page normande et gourmande vous attend
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XPRESSIONS
YPIQUES

- "Le
chat me monte sur les genoux. Il s'apiège et se
lique"
: il s'installe et se lèche.
- Entendu à
Saint Léger : "Le
calva, si ça tue pas les vers, ça les surprend
drôlement !"
- Entendu pas bien
loin : "On n'est pas bien jolis, mais on a bon appétit
!"
EMENTO
- Mairie de
Martragny 02 31 80 20 10 -
mairiedemartragny@wanadoo.fr
- Mairie de
Carcagny 02 31 80 23 75 - mairiedecarcagny@orange.fr
- Correspondants de
l'Association des St Léger de France et d'Ailleurs:
Madeleine et Raymond Tanquerel 02 31 80 22 00

Raymond et
Madeleine (septembre 2003)
Une
curiosité ! 2 ouvrages du XIXe
siècle
où il est question de Saint
Léger
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Pour
admirer de jolies vues de la Normandie
dont il a été question sur cette page
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http://www.stleger.info