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La Maison Vauban vous invite à découvrir la vie et l'oeuvre du maréchal de Vauban, ingénieur du roi Louis XIV, surtout connu pour la construction et la restauration de nombreuses fortifications encore visibles de nos jours.
Mais savez-vous qu'il fut un humaniste, un philosophe, un réformateur ayant des idées très en avance sur son temps ?

Amoureux de sa terre, le Morvan (il racheta le château de Bazoches en Morvand), soucieux du sort de ses soldats, de la misère du peuple, Vauban ne cessa de proposer au roi des mesures nouvelles et réformatrices, donnant lieu à de nombreux ouvrages dont le plus célèbre est le "Projet d'une dîme royale".

 

 

 

Dans une ancienne demeure morvandelle, la Maison Vauban se compose de 3 salles d'exposition richement illustrées et documentées, et d'un audiovisuel de 20 minutes (traduction simultanée en anglais et allemand) où vous sont présentées les différentes facettes de ce personnage.

 

article de Au fil de l'Yonne - n° de septembre 2019

 

 

 

eux ou trois choses sur auban (1633 - 1707)

 

Croire qu'il ne fut qu'un homme de fortifications serait escamoter un peu vite les étonnantes facultés de cet homme né à St Léger le 15 mai 1633 et baptisé Sébastien le jour même dans l'église Renaissance du village.
L'exposition explique comment, engagé à 17 ans, ingénieur du roi à 22, il a travaillé à la défense de 300 places, en créant 33 nouvelles, et mené à bien plus de 50 sièges, dont celui de Lille en 1668 et celui de Namur en 1692.

 

le Maréchal Vauban

 

Ce grand stratège, qui a parcouru la France dans tous les sens, a, mieux que personne, vu les problèmes économiques et sociaux de son temps.
Il a donc terminé sa vie en disgrâce, le roi Louis XIV n'aimant guère entendre certaines vérités.
N'avait-il pas suggéré de faire payer l'impôt selon la richesse des terres, invité le royaume à rationaliser sa production agricole, écrit sur le sort réservé aux protestants ?
Pour cet homme d'armée, rêvant de paix et d'entente entre les peuples, la guerre était un mal nécessaire qui "se maintiendrait tant qu'il y aurait des hommes sur la terre."
L'utopiste n'en était pas moins un libre penseur, à tel point que, quelques années après sa mort, les révolutionnaires reprendront ses discours.
Sébastien Le Preste de Vauban serait-il né trop tôt ?

 


 

TIMBRES VAUBAN - TRICENTENAIRE DE VAUBAN

PARIS - En mai-juin 1933 : Cérémonie commémorative aux Invalides. Exposition organisée par le Ministère de la Guerre au Musée de l'Armée. Manifestation à la Sorbonne. Inauguration d'une plaque commémorative par la Ville de Paris :

le 30 mai à 9h30
Cérémonie commémorative aux Invalides en présence de M. Albert LEBRUN, Président de la République
Inauguration de l'Exposition Vauban.
le 31 mai à 11h
Inauguration de la plaque commémorative apposée par la Ville de Paris, rue Saint-Roch
le 31 mai à 15h
Grande Cérémonie d'Art Sacré à l'église Saint-Louis des Invalides
Cartes à l'église des Invalides ou chez Durand, 4, Place de la Madeleine
le 1er juin
Ouverture des Conférences Vauban au Musée de l'Armée
le 14 juin
Conférence du Général Debeney à la Sorbonne

AVALLON et dans le MORVAN bourguignon et nivernais :
le 16 juillet : Fêtes solennelles - Inauguration d'un Mémorial
Exposition temporaire du "Vieil Avallon"
Visite à la maison natale de Vauban, à St-Léger-Vauban, et à sa résidence du château de Bazoches

AVALLON, du 20 au 23 juillet :
10e Congrès de l'Association bourguignonne des Sociétés savantes ou "Congrès Vauban"
Séance solennelle au château de Bazoches, où se tiendra une "Exposition des Souvenirs du Maréchal"
Conférence de clôture par M. le Général Weygand

 

 


 

VAUBAN ET LES COMMERÇANTS

"Plus on tire des peuples, plus on ôte d'argent du commerce, et celui du royaume le mieux employé est celui qui demeure entre leurs mains (des commerçants) où il n'est jamais inutile ni oisif." (Dîme royale)
 

L'ÉGALITÉ DEVANT L'IMPOT

"Un Etat ne peut se soutenir, si les sujets ne le soutiennent. De cette nécessité, il résulte une obligation naturelle aux sujets de toutes conditions de contribuer à proportion de leur revenu ou de leur industrie. Tout privilège qui tend à l'exemption de cette contribution est injuste et abusif, et ne peut ni ne doit prévaloir au préjudice du public." (Préface de la Dîme royale)

VAUBAN ET LE PEUPLE

"Je me sens encore obligé d'honneur et de conscience de présenter à Sa Majesté qu'il m'a paru que de tout temps on n'avait pas eu assez d'égard en France pour le menu peuple, et qu'on en avait fait trop peu de cas ; aussi c'est la partie la plus ruinée et la plus misérable du royaume ; c'est elle cependant qui est la plus considérable par son nombre et par les services réels et effectifs qu'elle lui rend ; car c'est elle qui porte toutes les charges, qui a toujours le plus souffert, et qui souffre encore le plus ; et c'est sur elle aussi que tombe toute la diminution des hommes qui arrive dans le royaume." (Préface de la Dîme royale)

VAUBAN A LOUVOIS

"J'ose bien vous dire que sur le fait d'une probité très exacte et d'une fidélité sincère, je ne crains ni le roi, ni vous, ni tout le genre humain tout ensemble. La fortune m'a fait naître le plus pauvre gentilhomme de France mais, en récompense, elle m'a honoré d'un cœur sincère si exempt de toutes sortes de friponneries qu'il n'en peut même souffrir l'imagination sans horreur."

 VAUBAN ET LA VIE

"Le premier de tous les biens est la santé, le deuxième le pain cuit, le troisième la liberté, le quatrième de bons amis, le cinquième femme à son gré, tous les autres sont chimériques…"

 


 

VAUBAN EST NOMMÉ INGÉNIEUR DU ROI - 1655

Né à Saint-Léger de Foucheret, actuel Saint-Léger-Vauban, en 1633, Sébastien le Prestre de Vauban est issu de la petite noblesse rurale.
Après une éducation sommaire et chaotique, il s’engage à 17 ans dans le régiment du prince de Condé, en rébellion contre Louis XIV. Il y fait ses premières armes et révèle des dons exceptionnels pour la prise et la défense de positions militaires. Il prend part aux sièges de Clermont-en-Argonne et de Sainte-Menehould.

 

Premier Jour : oblitération du 11 juin 1955, à St Léger Vauban

 

 

En 1653, il tombe dans une embuscade et est capturé par l'armée royale. Mazarin a déjà remarqué ses qualités et lui propose de changer de camp. Vauban accepte.
Mazarin l’envoie au service du chevalier de Clerville, alors commissaire général des fortifications. Il y apprend le métier d’ingénieur militaire.
En 1655, âgé de 22 ans, il reçoit son brevet d’ingénieur ordinaire du roi. Il prendra part à presque tous les sièges du règne de Louis XIV et construira les forteresses que l’on admire encore aujourd’hui.

 

Premier Jour : oblitération du 11 juin 1955, à St Léger Vauban

 

 

 


 

On célèbre en 2007 le tricentenaire de la mort d’une des plus éminentes personnalités du siècle de Louis XIV : le maréchal de Vauban, fin connaisseur ès "cochonnerie".

Vauban est surtout connu pour les innombrables fortifications qu’il a édifiées aux quatre coins de la France. On sait moins qu’il eut d’autres activités louables. Il a écrit « Mes Oisivetés, ou Pensées d’un homme qui n’avait pas grand-chose à faire » ouvrage dans lequel il propose des solutions aux misères dont souffre le peuple.
Il s’attaque aux inégalités fiscales en préconisant, déjà, bien avant Joseph Caillaux, un impôt proportionnel au revenu – en même temps que l’abandon des privilèges du Clergé et de la Noblesse. Louis XIV, déjà mécontent que Vauban lui ait reproché l’abrogation aux conséquences désastreuses de l’Édit de Nantes, condamne le livre et Vauban en meurt de chagrin.
 

 

Vauban a écrit un autre traité : « La Cochonnerie ». Malgré les apparences, ce traité est on ne peut plus sérieux ! comme le montre son sous-titre : "Calcul estimatif pour connaître jusqu'où peut aller la fécondité d'une truie pendant 10 années de temps".
Son raisonnement de départ se veut simple, proposant de trouver des solutions concrètes pour lutter contre la famine d'alors et notamment grâce au cochon.
La truie étant connue pour sa fertilité, Vauban tente donc d'évaluer la capacité de reproduction d'un seul animal sur 10 ans...
Les résultats sont impressionnants, puisqu'il arrive au chiffre de 6 434 338 cochons, "défalcation faite des maladies, des accidents et de la part des loups pour 1/15e" !

Source : Louis Fournier in http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=5049

 

 


 

LA FIN DE VIE DE VAUBAN

 

Dans ce projet d’une dixme royale, Vauban est conscient du changement et de ses propositions dérangeantes. Il s’entoure de précautions, de l’avis de ses amis sûrs et il soumet ce document au Roi, en continuant d’améliorer son mémoire pour le rendre aussi "démonstratif qu’une proposition de géométrie". Vauban sait bien qu’il touche à un domaine sensible et que "tous les privilégiés menacés risquent de se lever contre lui".

 

 

Au printemps 1700, Vauban part une nouvelle fois inspecter les frontières du sud-est. En chemin il s’arrête à Bazoches, il est fatigué et veut "réparer sa santé" avant de faire ce long voyage. Il continue à travailler sur son projet de Dixme Royale. Enfin il arrive dans le Dauphiné et la Haute Provence. Par Lyon et Grenoble, il est dans les Alpes. Sa tournée va durer 4 mois. Il revient à Briançon, il étudie à fond les meilleures positions de défenses pour la France. En septembre 1700, il est au Château Queyras où il précise son projet d’enceinte fortifiée. Il rejoint Montdauphin et enfin Embrun où il se repose un peu.

Charles II meurt à Madrid, le jour de la Toussaint. Quand on ouvre son testament, c’est le Duc d’Anjou qui est placé sur le trône d’Espagne et il devient Philippe V d’Espagne.
Vauban poursuit sa mission le long de la côte provençale : Antibes, Golfe Juan, Cannes, Saint-Paul-de-Vence… Il s’arrête à Toulon, où il trace un nouveau projet pour l’enceinte du site. Dans les derniers jours de l’année 1700, Vauban arrive à Marseille pour travailler à la fortification de la ville.

 

 

Le 11 avril 1701, il termine un mémoire de 380 pages sur "Le projet de fortification et d’agrandissement de la ville de Marseille". La situation de la France est instable en ce début d’année 1701, les Anglais et les Hollandais ainsi que l’Empereur sont irrités du choix du Duc d’Anjou. Début Avril, Vauban est rappelé à la cour. Il a travaillé sur un autre mémoire : "Intérêt présent des États de la Chrétienté", mémoire consacré à la politique étrangère.

Vauban a du mal à se réadapter à l’atmosphère de Versailles. Cependant, le Roi accueille Vauban avec chaleur. Il le renseigne sur les dispositions prises pour lutter contre la coalition qui se reconstitue contre la France. Pendant ces manoeuvres militaires ou diplomatiques, Vauban doit rester à Paris. Cela lui permet de revoir "sa Belle Angélique" et, en octobre 1701, il écrit : "Adieu, ma belle reine, je vous aime, vous honore de tout mon coeur et tout ce qui peut s’imaginer au delà".

Pendant cette période parisienne, Vauban écrit un autre mémoire : "Traité de la culture des forêts". Il remet son ouvrage au Roi à Fontainebleau et part pour Bazoches. Il se ressource dans son Morvan, revoit sa famille, ses terres, ses bois, les rivières… Il visite ses fermes et il rédige un autre mémoire : "De la cochonnerie ou calcul estimatif pour connaître jusqu’où peut aller la production d’une truie pendant 10 années de temps". Après deux mois de congé, Vauban revient à Paris et il loue un petit hôtel particulier, rue Saint-Vincent, avec un jardin qui jouxte celui des Tuileries.

 

maison natale de Vauban, à Saint Léger Vauban

 

Vauban approche des 69 ans, sa santé est fragilisée par une bronchite chronique ; il rédige son testament daté du 23 novembre 1702, qu’il remet à son secrétaire Friand. Il demande à être enterré dans l’église de Bazoches. Ce testament comprend 4 feuillets auxquels il joint un "dispositif secret" de 3 feuillets à l’attention personnelle de Friand qui devra les brûler après exécution. Vauban veut se décharger d’un "scrupule" à l’égard de cinq dames qui prétendent avoir eu un enfant de lui, le "hazard ayant voulu qu’il ait eu quelque commerce avec elles". Vauban est en règle avec ses affaires et sa conscience.

La guerre sera déclarée le 15 mai 1702. Vauban doit aller contrôler les places d’Alsace. De là, il repart vers la Flandre : Anvers, Gand, Bruges, Ostende, Nieuport, Dunkerque, Calais, Ypres. Il arrive à Lille en octobre 1702. Fin décembre, son ami Catinat prend sa retraite et Vauban lui écrit "Bien heureux celui qui peut mettre une intervalle entre la vie et la mort".

Début janvier 1703, Vauban doit se rendre à Versailles, il vient d’être promu Maréchal de France par le Roi (14 janvier 1703). Vauban assiste le Duc de Bourgogne pour le siège de la ville de Brisach en quelques semaines la ville capitule. Cette victoire est ressentie comme un miracle, mais en fait c’est le génie de Vauban, il vient de démontrer une nouvelle fois, qu’il est un "preneur de ville" et ce sera son dernier siège.

 

 

Vauban arrive à Paris début décembre 1703. Il va rédiger un "Traité de l’attaque des places" et un autre "Traité sur la défense des places".
L’année 1704 n’apporte pas de bonnes nouvelles pour la France : désastres et défaites.
A l’automne, Vauban revient dans son Morvan. Il suit le cours du Cousin, près d’Avallon, puis de Pontaubert dans les prairies et les terres de labour, il arrive à la Cure près de Blanay. Le calme de la campagne l’apaise. Fin décembre 1704, Vauban revient à Paris.

En ce début d’année 1705, le Roi décide de recevoir dans l’ordre du Saint-Esprit le Maréchal de Vauban. Vauban s’installe dans son hôtel particulier de la rue Saint-Vincent, il travaille sur plusieurs manuscrits.
Au printemps 1705, à nouveau la guerre. Vauban quitte précipitamment Paris, sa femme à Bazoches est très malade. Le 19 juin 1705 "la haute et puissante dame Jeanne d’Aunay" est portée en grande cérémonie à l’église de Bazoches. Plus de 2 000 personnes sont présentes. Vauban est entouré de ses filles et de ses gendres, des petits-enfants et de toute sa parenté.

 

 

Vauban est reparti pour Lille où il pense à un nouveau projet qui ne sera jamais exécuté. Il revient à Paris. Pendant l’automne et le début de l’hiver 1705, il tient le rang attaché à sa dignité : il est donc souvent à la cour.
Courant février 1706, il rédige un mémoire intitulé "Projet de Paix". Mais le Roi renonce à négocier et prépare de nouvelles offensives au printemps.
En juin, le Roi confie à Vauban le commandement de la frontière maritime. Il assure la défense de Dunkerque et va jusqu’à Nieuport. La menace s’éloigne. Le 1er août, Vauban va jusqu’à Lille vérifier la défense de la ville. Marlborough s’est éloigné de la côte et il assiège Ath qui tombe le 1er octobre. Fin octobre, Vauban demande à partir en congé ; à Paris il annonce : "Je vais me faire faire un habit car je suis un peu déguenillé". Et c’est ainsi qu’avec une bourse plate, Vauban, Maréchal de France, termine sa dernière campagne.

 

 

Vêtu de son habit neuf, Vauban roule vers Versailles, secoué par sa toux autant que par les pavés. Il sait que le bilan de cette dernière campagne est désolant mais il est fier car il a réussi à éloigner Marlborough de Dunkerque et de Lille. Le Roi ne lui dit rien ni au sujet des négociations diplomatiques ni au sujet de la Dixme Royale qui est pourtant essentielle pour Vauban.

Vauban approche de ses 74 ans et il veut mettre de l’ordre dans ses papiers. Il parcourt ses mémoires et ses traités rédigés ces 15 dernières années et rassemblés en douze volumes dans ses "Oisivetés". Il a aussi rédigé des maximes et des réflexions en homme de son siècle, comme La Bruyère et La Rochefoucault.
Vauban prend la décision de faire imprimer son manuscrit : "Projet d’une Dixme Royale". Vauban sait que, pour imprimer un texte, il faut une autorisation royale mais il ne veut pas vendre son livre, juste le faire lire à des personnes de connaissance.

 

 

Début 1707, Vauban chez lui à Paris relit la préface de son livre, toujours d’actualité. Il propose un impôt unique proportionnel à tout revenu. Vauban distribue son livre secrètement et anonymement à ses correspondants.
Dans une séance du Conseil Privé, le 14 février 1707, le livre est condamné et doit être saisi et mis au pilon. Vauban n’est pas averti, il continue à travailler chez lui. Quelques jours plus tard, il prend froid lors d’une promenade aux Tuileries, il ne peut aller à Versailles. Il continue à travailler sur les dossiers transmis par les ingénieurs. Vauban n’apprend que le 24 mars la condamnation de son livre et l’ordre de saisie. Il est obligé de s’aliter - son état empire. Le Roi est prévenu le 28, il fait aussitôt envoyer le médecin du Dauphin auprès de Vauban. Mais la "médecine" ne peut plus rien. Vauban muni des sacrements de l’église expire dans les bras de son gendre Mesgrigny le 30 mars à 10 heures du matin.

Des obsèques sont organisées dès le surlendemain dans l’église Saint-Roch, peu de monde assiste à la cérémonie. Ensuite un carrosse de deuil va conduire le corps à Bazoches. Le 16 avril 1707, toute la région est à l’église paroissiale pour saluer le Maréchal de Vauban, "haut et puissant seigneur de Bazoches". Il repose selon ses dernières volontés, auprès des siens et dans ses terres du Morvan qu’il aimait tant.

Tiré du livre "Vauban" de Bernard Pujo

 

 

ÉPILOGUE

En 1804, après la remise en état de l’église de Bazoches, on a retrouvé la boîte en plomb contenant le coeur de Vauban scellé sous l’autel de l’église.
Napoléon qui a toujours admiré le génie militaire de Vauban, décide de lui rendre un hommage solennel et fait transférer son coeur aux Invalides, dans la chapelle du dôme face au tombeau de Turenne (1808).

Colette Bonamy

 

Vous pouvez vous procurer le "Projet d’une Dixme Royale", en version brochée pour 13,50 €, en version reliée pour 20 €, et tous documents utiles sur cet homme d'exception auprès de
La Maison Vauban - 4, Place Vauban - 89 630 SAINT-LEGER-VAUBAN
Tél : 03 86 32 26 30 - Fax : 03 86 32 28 80 - maison.vauban@wanadoo.fr
http://www.vaubanecomusee.org/

 


 

Ci-dessous le timbre-poste célébrant le tricentenaire de la mort du maréchal Vauban. La sortie officielle a eu lieu le vendredi 30 mars 2007 à 11h, place Vauban, à Saint-Léger-Vauban :

 

Pour en savoir plus

 

 

"Des racines et des ailes"
Vauban en héritage - vidéo de 50 min - 2018

vidéo de 5 min sur la Maison Vauban - 2013

 

 

 

D'autres pages à visiter, tirées du joli magazine "Vents du Morvan"
http://www.ventsdumorvan.org/

n°11 - Vauban, honnête homme

n°21 - Vauban, l'homme du Morvan

n°24 - Vauban, sa statue à Avallon

 

 

Pour poursuivre la visite :

Un autre site, à dévorer des yeux :
"Vauban, artiste militaire" (30 splendides photos), à l'adresse :
http://lechenet.free.fr/Reportages/vauban/vauban.htm

D'autres sites encore :

 

 

 

 

https://www.stleger.info