artes postales anciennes de aint éger sur ouzance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la place de l'église - oblitération de 1907 - le village comptait 512 habitants en 1900

 

 

 

 

 

 

vers 1910

 

 

 

 

 

 

'un iècle à l'autre : 1912 / 2012

Etat civil 1912

Etat civil 2012

MARIAGES :
- DEGORCE André-Charles et ROLLET Marie 12 Août
- GUILLAUMIN Jean et PERRETTE Antoinette 8 Juillet
- NAFFETAS Jacques et CONTOUX Pierrette 19 Février

MARIAGES :
- BARBOSA DA SILVA Fréderic et DUMONT Lydie 30 Juin
- GACON Stéphane et VEILLEROT Amandine 28 Juillet

NAISSANCES :
- BALLY Jean-Marie 5 Octobre
- FAVIOLE Rémy 18 Septembre
- MOREAU Marie 14 Mars
- PICARD Françoise 21 Mars

NAISSANCES : Néant

DÉCÈS :
- BERNARDET Pierre 12 Septembre
- BERTHIAUX Marie 18 Novembre
- CHARPIN (mort-né) 13 Juin
- MARCAUD Benoîte 22 Juillet
- MATRAT Claude 5 Mai
- MORIN Benoîte 24 Août
- PETIOT Anne 10 Février
- THEVENOUX Pierre-Marie 21 Mai

DÉCÈS :
- GACON Louis 12 Janvier
- CROISET Joëlle Bénédicte épouse PERARD 27 Février
- ROY Benoît 26 août
- PERRAUD Marcel Claudius 18 Septembre
- MARME Lucien 04 Novembre

écisions du onseil unicipal en 1912

Cette année 1912 connaîtra en plus de toutes les décisions à prendre une élection d’un maire puis sa démission et la réélection d’un autre maire…
Le conseil ancien puis le nouveau se réunira en six sessions ordinaires et trois sessions extraordinaires.
Comme chaque année le conseil délibère sur les inscriptions sur la liste d’assistance médicale gratuite.
Un nouveau tambour afficheur est nommé suite à la démission de l’ancien employé pour un salaire de 25 francs annuels, ainsi qu’un nouveau surveillant de prestations (surveillant de travaux de prestations c’est-à-dire cantonnier) pour une rétribution annuelle de 115 francs.

En mai 1912, installation du nouveau conseil et élection d’un nouveau maire et de ses adjoints. Leur première décision, et non des moindres, c’est la présentation des comptes administratifs et le vote du budget. Election aussi de deux délégués dans la commission administrative du bureau d’assistance de la commune.

En août, le conseil décide d’allouer un budget :
- pour les chemins de grande communication et d’intérêt commun
- pour l’achat et la distribution des fournitures scolaires aux élèves des écoles publiques de la commune de Saint Léger sur Vouzance. Ce sont les deux instituteurs publics qui acceptent et qui percevront 25 francs chacun annuels à titre d’allocations dues pour commandes, bonne exécution de celles-ci, achat distribution, soins à donner aux livres et aux cahiers et enfin surveillance rigoureuse, bon emploi et bon usage de toutes les fournitures.

En septembre, démission du maire donc organisation d’une nouvelle élection d’un maire et des adjoints.
A l’unanimité, le nouveau conseil autorise M. le maire à procéder à la ferme ou location du pré communal de 25 ares 30 centiares provenant de l’ancienne mense (revenu qu’ont en commun les religieux), succursale de l’église de Saint Léger, et décide en outre que le bail aura une durée de 9 ans et que la mise à prix sera fixée à 30 francs plus les frais d’enregistrement et de bail.

En octobre, le conseil vote un crédit de 103.55 francs qui représente la part contributive de la commune pour 1913, relative à l’installation d’un réseau téléphonique communal. Celui-ci décide aussi, sur proposition et intervention du conseiller général à Vaumas-Allier, de la transformation des foires de Digoin, de foires fixes en foires mobiles et de les fixer le 2e samedi de chaque mois.

En décembre, en réponse à une lettre de M. le sous-préfet de Lapalisse, relative à un déboisement de deux hectares environ sur la commune qui, sans autorisation, constitue un préjudice considérable aux habitants, le conseil municipal serait très reconnaissant à M. le Ministre de l’agriculture de vouloir bien protester énergiquement contre cette mesure en invitant le propriétaire à reboiser une étendue de bois aussi grande au moins que celle qui a été défrichée.

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2012-2013

 

 

'un iècle à l'autre : 1913 / 2013

Etat civil 1913

Etat civil 2013

MARIAGES :
- CHAMPIN Pierre et MATRAT Claudine 15 Novembre
- LAFORET Jean et BAILLY Jeanne-Francine 25 Novembre

MARIAGES :
Néant

NAISSANCES :
- BALLY Pierre Léon 28 Décembre
- GELIN Gilberte 18 Janvier
- GUILLAUMIN Marie-Jeanne 26 Juillet
- MARTINANT Jean-Claude 09 Octobre
- MOREAU Paul 10 Octobre
- PELLETIER Catherine-Henriette 14 Juillet
- SAULNIER Marie-Louise 08 Mai
- SOULARD Marie-Marcelle 19 Juin

NAISSANCES :
- GIRARDIN Mathilde 09 Juillet

DÉCÈS :
- FARNIER Jean 23 Mai
- GAILLARD Mathieu 19 Octobre
- LAFORET Benoît 23 Août
- MARCAUD Jean 01 Février

DÉCÈS :
- JACQUET René 04 Février
- PELLETIER Michel René 09 Mai
- DEROST Claudien Marie 20 Octobre
- CHAMPIN Jeanne veuve JACQUET 07 Novembre

écisions du onseil unicipal en 1913

En cette année 1913, le Conseil Municipal s'est réuni en quatre sessions ordinaires (le 23 Février, le 08 Juin, le 17 Août, le 16 Novembre) et trois sessions extraordinaires (Le 22 Juin, le 11 Septembre, le 12 décembre). Divers thèmes y seront abordés; en voici quelques extraits :

  • Comme tous les ans le conseil délibère sur les inscriptions sur la liste d'assistance médicale gratuite, ainsi que sur l'allocation journalière de 0,75 cts à titre de soutien indispensable de famille, lors du service militaire des enfants, qui est versée au père.
  • Vote du budget pour 1914, qui s'élève à 3984,64 francs
  • Achat d'une boîte aux lettres pour dépôt de correspondance aux Thénons
  • Projet de construction d'un chemin d'intérêt commun entre les Bâtrons et le bourg d'une longueur de 1107,50 mètres
  • Projet d'un bureau téléphonique
  • Décision est prise de planter des arbres au niveau de l'école et du cimetière (41,10 francs au pépiniériste de Molinet)
  • Suite à la décision de construire un chemin d'intérêt commun, il a été accordé au conseil un emprunt d'un montant de 3396,60 francs.
  • Le conseil fixe à 5 francs le taux mensuel d'allocation pour assistance aux familles nombreuses privées de ressources.
  • Il fixe aussi une allocation journalière à 0,50 cts pour assistance aux femmes en couche habituellement salariées chez autrui ou à leur domicile.
  • Un achat de peinture est voté pour repeindre volets et fenêtres de l'école, pour un montant de 200 Francs.
  • Le Conseil autorise le Maire à vendre à l'amiable 60 branchages d'acacia pour 20 francs environ à faire couper au dessus du domaine des Pourchoux..

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2014-2015

 

 

'un iècle à l'autre : 1914 / 2014

Etat civil 1914

Etat civil 2014

MARIAGES :
- LALLIAS Jean Sylvain César et GUY Pauline 10 Janvier
- MICHEL Emile-Louis et RAQUIN Françoise 21 Mars

MARIAGES : -
- DUMOULIN Claude et SIMON Emilie 07 Août

NAISSANCES :
- CHARPIN Charlotte Claudia 04 Mai
- GUICHARD Louis André Joseph 13 Août
- JULLIET Claude Marie 26 Octobre
- LALLIAS Marie-Antoinette 30 Décembre
- MARC Marguerite 13 Octobre
- SAVRY Jeanne 05 Juin
- THORET Louis 02 Novembre

NAISSANCES :
- BOWBLIS-LEJOT Ethan 06 Janvier
- GACON Louhane 01 Octobre

DÉCÈS :
- BONNIN Émilande 27 Décembre
- BONNIN Jacques 07 Mars
- GACON Claude 01 Février
- LEVITE Joseph 18 Novembre
- MARCAUD Pierrette 20 Août

DÉCÈS :
- FOURNIER Joseph 09 Janvier
- MOREAU Marie 31 Juillet

écisions du onseil unicipal en 1914

En cette année 1914, le conseil municipal va se réunir en quatre sessions ordinaires et quatre sessions extraordinaires. En voici quelques extraits choisis :

  • Session extraordinaire du 16 Janvier 1914 :
    Suite à la démission du tambour afficheur et du cantonnier surveillant de prestations, le conseil se réunit en session extraordinaire pour nommer une seule et même personne pour les deux postes. Celui-ci touchera 25 francs pour le premier poste et 115 francs pour le deuxième poste. Le conseil accepte aussi un train supplémentaire destiné à desservir la ligne du Donjon à Digoin tous les jours de foire, et qui arrivera à Digoin à six heures.
  • Session ordinaire du 16 Mai 1914 :
    Le projet de construction d'un pont de dix mètres au lieu dit "Gué des Lions" est adopté.
    Une subvention de 100 francs pour les peintures de l'école est accordée par la commission départementale.
  • Session extraordinaire du 09 Août 1914 :
    Un ravitaillement est organisé pour l'armée (bœufs, vaches, porcs, foins, blé). Le conseil nomme une commission de trois membres chargés de préparer le contingent dans chaque partie du ravitaillement.
  • Session extraordinaire du 04 Octobre 1914 :
    Pour cette année seulement, les métayers et locataires sont déchargés de l'impôt colonique. Le prix du fermage et de la location est diminué de 1/10ème (seulement pour ceux qui ont un ou plusieurs membres de leur famille sous les drapeaux).

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2014-2015

 

 

 

l'église de St Léger sur Vouzance - carte oblitérée en 1912

 

 

 

Le monument aux morts est là, désormais...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'église et la place

 

 

 

l'église et la mairie

 

 

 

oblitération de 1963

 

 

 

 

 

 

l'glise de aint éger sur ouzance

Cette église est placée sous le vocable de saint Léger qui fut évêque d'Autun, mort martyr en 678. Jusqu'à la Révolution française de 1789, elle était du diocèse d'Autun, mais depuis 1823 elle fait partie du diocèse de Moulins qui recouvre tout le département de l'Allier.

La nef n'offre pas de particularité. Elle a été reconstruite en 1887 avec une voûte en berceau agrémentée de deux beaux arcs doubleaux en pierre jaune. C'est de cette époque que date le clocher actuel.
Dans l'entrée à gauche a été gardé le devant de l'ancien maître-autel.
On peut voir aussi deux statues en bois doré datant du début du XIXe siècle (époque de Louis XVIII) :
- à droite : une Vierge à l'enfant
- à gauche : saint Benoit, fondateur au VIe siècle de l'ordre bénédictin. Il porte un fouet et des verges pour rappeler que le moine doit parfois par une dure pénitence mater ses mauvais instincts pour laisser s'épanouir en lui la vie spirituelle.

Le chœur est évidemment la partie la plus intéressante de l'édifice. Il est de style roman bourguignon et date du XIIe siècle. Ses riches et fines sculptures laissent supposer que sa construction et sa décoration ont été influencées par l'art des moines bénédictins de Cluny. La basilique de Paray-le-Monial et la toute proche église d'Anzy-le-Duc n'ont certainement pas été étrangères à son architecture.
A l'entrée du chœur se trouvent, soutenus par des colonnes engagées, deux chapiteaux mutilés qui de ce fait ne sont pas identifiables.
Au fond du chœur, huit colonnettes parfois ciselées soutiennent les arcades en plein cintre qui entourent l'hémicycle ; elles sont surmontées de chapiteaux bien conservés qui sont ornés d'animaux ou de scènes comportant des personnages, dont le sens et la symbolique n'ont jamais encore été expliqués à ce jour. Les bases sont agrémentées de bandeaux, de feuillages et de torsades.
Sur la gauche de la voûte, on devine les vestiges d'une peinture murale du XIIIe siècle représentant six apôtres. Les six qui étaient à droite ont, quant à eux, complètement disparu.
Un peu au-dessous, les restes d'une litre funéraire ornée d'un fragment de blason et des traces de croix de consécration qui se superposent complètent cet ensemble pictural.
Le fond du chœur offre aux regards la peinture datant du XIVe siècle d'un personnage dont il manque malheureusement la tête et qui pourrait bien être saint Léger avec une chasuble rouge rappelant le sang de son martyre.
Ces peintures murales ont été dégagées dans les années 70 à l'occasion d'un décapage du chœur. Le rejointoiement qui a suivi laisse certes à désirer mais l'ensemble a un certain cachet et mérite la visite.

Le vitrail axial, non figuratif, qui diffuse une douce lumière propre au recueillement a été installé en 1988.
Le maître-autel actuel, monolithe de proportions modestes comme on les faisait à l'époque romane, a été érigé en 1990.
La restauration de la nef date quant à elle de 1995.
A l'extérieur de l'église, quelques modillons curieux sont visibles sous le toit du chœur, notamment à gauche deux grosses pommes de pin.

Vous pouvez terminer votre visite en ce site reposant en descendant le petit chemin à gauche. Sous ses ombrages, il vous mènera au bord de la Vouzance, petite rivière tributaire de la Loire, qui avec saint Léger a donné son nom à la commune.

 

 

 

le haut du bourg

 

 

 

le bourg - 1948

 

 

 

 

 

 

la forge et le café CANTAT - la forge se situe à gauche du café
les propriétaires sont Léonard et Claudine CANTAT
par la suite, Léontine CHARRONDIERE, remariée à Jean SAULNIER, continue la gérance du café

 

 

 

 

 

 

 

 

 

émolition de l’ancien café et ménagement d’un parking

M. POMMIER Raymond, propriétaire du café situé place de l’église, décéda à la Maison de Retraite du Centre Hospitalier de Vichy en 1990, n’ayant aucun héritier pour appréhender sa succession, les délais prévus par l’article 795 du Code Civil pour faire inventaire et délibérer étant expirés.

La Commune de Saint Léger sur Vouzance décida, après avoir délibéré le 23 septembre 2002, d’acheter ce café et toute la parcelle d’une superficie de 5 a 18 ca.

M PASQUALINI Jean-Paul, tenancier de ce bar, a été logiquement laissé locataire de cet immeuble par la Municipalité.

 

 

En 2016, M PASQUALINI, approchant de la retraite, décide d’arrêter son activité. Le Conseil Municipal se pose alors la question de pérenniser ou non cet établissement.

Au vu de l’état de ce bien, des sommes que la collectivité aurait eu à engager pour créer un logement, un bar ou un restaurant, nous avons fait le choix de raser la maison et d’aménager un parking, en complément du parking de la Mairie.

 

 

M. VERNIAUD Joël, de Monétay-sur-Loire, a effectué la démolition du bâtiment et la création du parking.
M. SAUNIER Jean-Luc, du Pin, a, lui, eu la charge de la confection d’un mur de séparation au fond de la parcelle.

 

 

Michel RAJAUD - Bulletin Municipal 2017-2018

 

 

 

vue aérienne de St Léger sur Vouzance - carte ayant circulé en 1963

 

 

 

vue d’ensemble du bourg de St Léger sur Vouzance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le monument aux morts se situait au milieu de la place de l’église

 

 

 

la rue de la Poste
la poste de St Léger sur Vouzance, en 1930, tenue par Claude CHARRIER

 

 

 

 

 

 

vue d'ensemble du bourg

 

 

 

le moulin de l'Usine - construit à la fin du XIXe, avec une turbine, il a cessé son activité en 1993

 

 

 

Bulletin Municipal 2016-2017

 

 

 

les oulins de aint éger

Dans l'Est Allier, nombreux étaient les moulins à eau. À Saint Léger, nous en connaissons deux, mais il y en eu deux autres :

  • Le moulin des Lions : c'était un moulin banal de la seigneurie de Bornat. Il est cité dans deux actes notariés : en 1817 pour un acte de vente, et en 1856 pour une demande d'autorisation d'établir sur la rivière une usine composée d'un moulin à farine et d'une féculerie, projet qui n'a jamais abouti. Il ne reste plus aucune trace de ce moulin.
  • Le moulin du Buisson : moulin banal de la seigneurie de Veaubresson. Il est cité dans des actes notariés en 1711 pour un bail à rente, en 1748 pour un procès verbal pour absence d'entretien et en 1830 pour un acte de vente. Ce moulin a également disparu.
 


carte de Cassini ~ 1750 - en vert le moulin du Buisson - en rouge le moulin des Lions

Deux moulins plus récents :

  • Le moulin des Pourchoux, nommé encore "moulin brûlé" : construit vers 1825, cité en 1852 dans un rapport des Ponts et Chaussées sur une demande de règlement d'eau. Ce moulin à été reconstruit en 1938 et a brûlé en 1942. Il comprenait une huilerie en aval du barrage et était alimenté par deux arrivées d'eau : une par un bief de la Vouzance et une par le ruisseau alimentant l'étang.
  • Le moulin de l'Usine : construit fin 19e-début 20e avec une turbine. Il a cessé définitivement son activité en 1993.

Joëlle PICARD - Bulletin Municipal 2012-2013

 

 

 

avant 1900, le moulin était exploité par M. BAILLY qui faisait de la fécule
puis M. Jean-Marie SAVRY exploitera le moulin avec son fils André, qui continuera seul de 1960 jusqu'en 1993
il moulait de la farine, de l'orge, surtout pour les boulangers

 

 

 

 

 

 

Bulletin Municipal 2016-2017

 

 

 

'un iècle à l'autre : 1915 / 2015

Etat civil 1915

Etat civil 2015

MARIAGE :
Néant

MARIAGE : -
- LIEVRE Jean-Baptiste et WIDMER Stéphanie 18 Juillet

NAISSANCE :
Néant

NAISSANCE :
- BAUJARD Lola Adèle 16 Juin

DÉCÈS :
- FAVIER Jacques 1er Janvier
- JONARD Catherine 28 Janvier
- MIRLICOURTOIS Claude 2 Avril
- CHARPIN Marie 12 Avril
- PAIRE Louise 1er Mai
- FOURNIER Marie 19 Mai
- BERGER Jean-Marie 25 Juin
- BRESSON Claudine 21 Octobre
Transcription de décès aux armées : Mort pour la France
- MARC Barthélémy 26 Août 1914
transcris le 28 Mars 1915
- CHAPELLE Claude-Marie 12 Mai 1915
transcris le 29 Septembre 1915

DÉCÈS :
- CHAPPUIS née DEBUT Andrée Marie-Thérèse 07 Janvier
- PETIOT Robert 07 Mars
- AUBRET Claude 08 Juillet

 

 

 

 

écisions du onseil unicipal en 1915

En cette période de guerre, le Conseil Municipal va au cours de cette année 1915 voir le nombre de ses membres se réduire suite à leur mobilisation pour la guerre Européenne (celle-ci changera de nom au fil des mois suivant l’implication des différentes nations : Guerre Européenne de Janvier à Mai, puis Guerre Européenne Austro-Turco-Allemande d’Août à Octobre, et enfin Guerre Européenne Bulgaro-Austro-Turco-Allemande contre les alliés Anglo-Franco-Italo-Monténégro-Serbo-Russe d’Octobre à Décembre), jusqu’à n’être qu’un seul membre pour prendre les décisions. Celui-ci se réunira en 4 sessions ordinaires et 4 sessions extraordinaires. En voici quelques extraits choisis :

  • Le conseil, pour se conformer aux ordres donnés par M. Le Préfet relatifs aux ravitaillements et à la réquisition, déclare se mettre à la disposition de M. Le Président de la Commission de ravitaillement du Donjon et désigne 4 conseillers, tant pour effectuer la répartition des fournitures entre les habitants que pour aider en cas de besoin M. Le Président de la Commission pour le ravitaillement.
  • Comme tous les ans, le conseil délibère pour les inscriptions sur la liste d'assistance médicale gratuite.
  • Approbation du compte administratif, du compte de gestion 1914 et du budget additionnel 1915
  • Présentation du projet du budget pour l’exercice 1916. Le conseil décide de refuser l’allocation de 25 francs pour la préparation des 2 projets de budget au receveur municipal
  • Le percepteur au Donjon demande à prélever sur les frais de bureau de la mairie le tiers de 45 francs (c’est-à-dire 15 francs) pour frais de timbres. Le conseil considère que, vu l’augmentation du travail de mairie, l’accroissement constant des fournitures de bureau et leur hausse dans les prix, vu la situation créée par "les tristes évènements actuels", demande à M. le Préfet que le crédit alloué soit exclusivement affecté et réservé aux frais de bureau, tant pour 1915 que pour les années suivantes, et que les frais de timbres ne puissent pas entrer dans la réduction de ce crédit. (vu et approuvé par M. le Préfet le 02 Septembre 1915).
  • Le conseil, vu les difficultés qui surviennent chaque année pour le paiement en temps voulu de la fourniture de chauffage des écoles publiques à M. le Directeur des mines de Bert et de Montcombroux, vu la date de livraison début Octobre et celle de l’emploi du crédit de 120 francs inscrit au budget primitif, mi-juillet de l’année suivante, ce qui représente un crédit de 10 mois que ladite compagnie ne peut consentir, vu le refus de M. le Receveur de payer le mémoire avant mi-juillet de chaque année, est d’avis et demande pour ces motifs et pour régulariser définitivement cette situation de prélever 120 francs sur les 150 francs affectés à l’entretien des écoles, en vue du paiement contre remboursement de la nouvelle fourniture de charbon aux écoles de la commune pour l’hiver 1915-1916. Demande rendue nulle par suite de l’affectation de 110 francs sur 150 francs au paiement de travaux de peintures aux portes et fenêtres des écoles. Vu et approuvé le 24 Novembre 1915.
  • Une session extraordinaire sera prévue quelques mois plus tard pour proposer une solution qui est de prélever cette année une somme de 120 francs sur les crédits ouverts aux budgets suivants :100 francs ou le crédit tout entier inscrit aux mobiliers et matériel d’enseignement et 20 francs sur l’entretien des bâtiments communaux. Vu et approuvé par M. le Préfet au mois de Novembre 1915.
  • Le conseil, considérant que le boulanger de Luneau étant décédé fin novembre et qu’il était le seul boulanger au bourg, travaillant sans ouvrier et fournissant le pain à l’agglomération, aux domaines environnants ainsi qu’à la commune, que la boulangerie est fermée, ne peut être réouverte ni exploitée, ce qui va mettre la population des deux communes dans une situation plus que difficile, est digne du plus grand intérêt et propose, pour remédier à cela, que le fils du boulanger, soldat, aidé par sa mère, soit mis en sursis dans le plus bref délai possible à l’exploitation du fonds de la boulangerie de son père. Le conseil recommande cette demande aux autorités civiles et les prie de la transmettre aux autorités militaires.

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2015-2016

 

 

'un iècle à l'autre : 1916 / 2016

Etat civil 1916

Etat civil 2016

MARIAGE :
Néant

MARIAGE :
Néant

NAISSANCES :
- CHAMPIN Maxime, Benoît, Claudius 18 Novembre
- CHARRIER Jacques, Marcel 6 Novembre
- FARNIER Claudia 1er Juillet
- LEPINASSE Marie-Rose, Joséphine 18 Septembre

NAISSANCE :
- MERLE Léane 23 Juin


DÉCÈS :
- CHARPIN Claudine 9 Mai
- JAMES Jean 20 Juin
- LEGUT François 25 Avril
- ROBELET Marie 23 Décembre
Transcriptions de décès aux armées : Morts pour la France
- CHARNET Benoît 7 Mai 1915
transcrit le 20 décembre 1916
- BAILLY Pierre 4 Juin 1916
transcrit le 18 août 1921
- COLIN Etienne 3 Août 1916
transcrit le 22 décembre 1916

DÉCÈS :
- LAPROTE Jannine épouse GACON 21 Mars
- GEAI Claude, Jean 15 Juin
- DEVILLARD Anna, Elise 6 Novembre
- MARTINANT Armand, Marie, Claude 14 Novembre








écisions du onseil unicipal en 1916

En cette 3e année de guerre, les décisions du conseil municipal sont prises principalement par 4 de ses membres, les autres membres étant mobilisés pour la guerre. Ils se réunissent en 3 sessions ordinaires et 2 sessions extraordinaires, dont voici quelques extraits :

  • Lors de la 1re session extraordinaire du 30 janvier 1916, le Président ouvre la séance en exposant le cas des deux suppléants du Maire qui ne peuvent plus assurer leurs fonctions, l'un en raison de ses occupations journalières d'horticulture, de taille des arbres et de la vigne qui le mènent fréquemment en dehors de la commune, l'autre métayer qui se trouve dans le même cas à cause de ses travaux de culture. Il y a donc lieu de pourvoir d'urgence à leur remplacement.
  • Lors de la session ordinaire du 15 février, le conseil statue sur l'admission ou le rejet des demandes d'inscription sur la liste nominative des personnes appelées à bénéficier de l'assistance médicale.
  • L'élection d'un comité permanent d'action agricole, chargé, pour la durée de la guerre, de l'organisation générale du travail agricole et de la surveillance de la culture de toutes les terres, se déroulera lors de la session extraordinaire du 20 février et se composera de 3 membres du conseil et de 4 autres membres, agriculteurs, choisis parmi les notables agriculteurs.
  • La session ordinaire du 28 mai voit l'approbation du compte administratif et du compte de gestion, ainsi que la présentation du projet de budget 1917 et la décision d'autoriser la commune à imposer en 1917 des centimes additionnels pour permettre au budget de trouver son équilibre. Par ailleurs, le conseil décide qu'en dehors de l'agglomération principale, siège du bureau, toute distribution de télégrammes privés soit frappée d'une taxe au profit du gérant ou du porteur (0.50 frs pour le premier kilomètre et 0.30 frs pour les kilomètres suivants).
  • La session ordinaire du 13 août s'ouvre avec l'audition d'une lettre du maçon de Digoin qui demande l'autorisation, pour faciliter les travaux, de démolir une partie du mur situé en face d'un caveau auquel il doit poser la couverture. Elle lui est accordée sous conditions que la réfection du mur, faite avec le plus grand soin, suive immédiatement la cessation des travaux et respecte toutes les lois, décrets, ordonnances, règlements de police et délibérations antérieures prises par le conseil. En réponse à la loi du 30 juin 1916 qui supprime pour les récoltants le droit de distiller à domicile le produit de leur récolte ainsi qu'à la circulaire relative aux bouilleurs de cru, à la création et à l'organisation d'atelier public de distillation dans chaque commune vignoble, le conseil décide qu'il y a nécessité d'ouvrir 3 ateliers publics de distillation dans la commune à faire fonctionner : au Bourg, aux Tournus et aux Thénons. La multiplicité des ateliers se justifie par le fait de l'éloignement des deux hameaux du bourg et par la difficulté qu'éprouve le récoltant pour transporter le produit de sa récolte d'un lieu dans un autre. Le conseil décide que le balayage des classes se fera par les élèves avec achat pour la commune des balais nécessaires au nettoyage

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2016-2017

 

 

'un iècle à l'autre : 1917 / 2017

Etat civil 1917

Etat civil 2017

MARIAGES :
- CARRE Jean-Claude et CHEVALIER Marie 06 Novembre
- CHARPIN Jean-Marie et MONET Françoise 25 Septembre
- MICHAUD Antoine et LAPIERRE Marie-Jeanne 03 Février
- VEILLON Jean et CORTIER Marguerite 16 Juin

MARIAGE :
-
GENEST Christophe et BOUVIER Véronique 15 Juillet



NAISSANCES :
- CHARRIER Jean-François 04 Novembre
- CHARTIER Claudine 26 Octobre
- CONTOUX Simone 20 Décembre
- LALLIAS Lucie-Benoîte 11 Mai
- Reconnaissance 18 Novembre
- TILLIER Benoît 04 Décembre

NAISSANCES :
- FLEURY-PUCHEU Malonne 23 Janvier
- BARBEY Clémence 23 Novembr



DÉCÈS :
- CHAMPIN Maxime Benoît Claudius 18 Avril
- CHAPELLE Benoît (transcription) 16 Août 1915
- COUTURIER Louise 21 Octobre
- FOURNIER Pierre (transcription) 08 Juin 1916
- GALLAND Marie-Claude 02 Mai
- GUICHARD Pierre 08 Octobre
- LAPROTE Françoise 12 Juillet

DÉCÈS :
- BERGER Georgette épouse GEAI 20 Janvier
- THEVENOUX Marcel 06 Mars
- PELLETIER Léonie épouse CONTOUX 23 Avril
- LAROUBLE Denise épouse GUY 09 Mai
- JAY Denis 06 Septembre


écisions du onseil unicipal en 1917

En cette nouvelle année de guerre, les décisions du conseil municipal sont prises par trois, quatre, cinq ou six membres suivant leur mobilisation pour la guerre européenne. A noter la démobilisation du maire au début du mois de Juillet.
Ils se réunissent en quatre sessions ordinaires et deux sessions extraordinaires, en voilà quelques extraits :

  • Le conseil municipal dresse la liste des personnes appelées à bénéficier de l’assistance médicale gratuite et la révise chaque trimestre.
  • La commission administrative fait part au conseil, qui approuve, de la liste de dix indigents auxquels seront distribués des secours provenant de la part des pauvres sur le produit des concessions de terrain dans le cimetière.
  • Présentation et approbation du compte administratif 1917 et du compte de gestion 1916, lesquels donnent des résultats identiques, ce qui donne lieu au vote du budget de 1918.
  • Le conseil décide de voter, suite à la demande d’un parent en faveur de son plus jeune fils de deux bourses d’internat, l’un situé à l’institut des sourds-muets à Lyon, l’autre à l’Institut régional des sourds-muets de Clermont-Ferrand, une subvention communale et annuelle pendant 8 ans, durée des études dans ces établissements, à raison de 20% sur le prix des pensions annuelles. Le Conseil prie ensuite, M. le Préfet de soumettre au conseil Général, le dossier régulièrement constitué au cours de la prochaine session, en vue du règlement de la question de vote de la subvention départementale complémentaire.
  • Le Conseil décide de voter une subvention de 20 Francs pour l’œuvre ou création d’un sanatorium pour les militaires tuberculeux de l’Allier dont l’installation et le fonctionnement aura lieu au Montet.
  • La liste des commerçants patentés, pour les élections à la chambre de commerce de Moulins, a été dressée.
  • Le Conseil décide qu’il y a nécessité cette année d’ouvrir un atelier public de distillation, dans la commune, à installer sur la place publique en face de l’église et au bourg.
  • Le Maire, assisté de quelques conseillers et en vertu d’un ordre de réquisition, procède à la répartition entre les habitants de la commune de 295 quintaux de foin.
  • Suite à l’article 11 de la loi du 17 Août 1917, relative à la résiliation des baux ruraux et en vue d’assurer son exécution, le Conseil dresse la liste des propriétaires ruraux ainsi que la liste des fermiers, métayers et preneurs de biens ruraux de la commune.

Sandrine Canot - Bulletin Municipal 2017-2018

 

 

 

rue des écoles

 

 

 

la mairie et la petite école

 

 

 

la grande école

 

 

 

 

 

 

... avec une grosse fôte !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(il s'agit en fait de St Gérand-le-Puy)

 

 

 

les écoles

 

 

 

 

 

 

la rue du Centre
il existait 2 charronneries au début du siècle dernier : celle de M. Antoine BUICHON et celle de M. Théodore TURLIER
le charron construisait et réparait charrettes, chariots et roues

 

 

 

la rue principale et le café-tabac Saulnier - la carte date des années 1937-1938

 

 

 

 erci de fermer l'agrandissement.

 

 

 

http://www.stleger.info