uelques vues qui devraient vous donner envie

de acances à aint éger

le jour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 chambres d'hôtel - 2 gîtes de 12 & 14 lits (agrément pour les classes)
45 couverts en salle - 20 couverts en terrasse ombragée
possibilité de banquet en salle annexe 70 couverts
séjour en pension ou demi-pension - bar du village

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avril 2017 - la salle de restaurant fraîchement rénovée

 

 

 

 

 

 

 

avril 2017 - les nouveaux gérants, Emmanuelle et Michel

 

 

 

vue depuis l'auberge du Coustet, ancien hôtel Coste

 

 

 

ars 1971 - ars 2011

40 ans de mandat

 

Mars 1971 : pour la première fois, j'ai l'honneur de bénéficier de la confiance du village et d'être élu conseiller municipal dans l'équipe dirigée par Madame Zoé DAVID - Maire, Monsieur Henri GRAC 1er adjoint. Siégeaient dans cette équipe MM BARET Joseph, BRUN Martin, COLL Gérard COSTE Eloi, FRATINI Louis, MURAIRE Jean.
Je pus constater que le bénévolat et l'esprit de servir animaient nos anciens et que chacun savait prendre le balai pour nettoyer devant sa porte (au sens propre et au sens figuré).

En mars 1977, la même équipe municipale fut reconduite, à l'exception de Gérard COLL, instituteur, qui avait été nommé à St Auban, l'école de St Léger ayant fermée en 1974. M. Louis LIONS entrait dans l'équipe. Je fus alors désigné comme 2e adjoint afin de pouvoir représenter la commune dans les diverses réunions qui se tenaient à Nice ou à Puget ; afin aussi de travailler avec les services administratifs tels que la Direction Départementale de l'Equipement ou d'Agriculture qui à cette époque bénie, étaient vraiment au service des petites communes pour monter les dossiers d'investissement.
Ce fut alors l'époque des premiers balbutiements de la coopération intercommunale et puis ensuite l'expression de la volonté des conseillers municipaux de travailler ensemble :
pour l'aide aux personnes âgées avec le Syndicat intercommunal de la moyenne vallée du Var (S.I.M.V.V)
pour le ramassage des ordures ménagères avec le Syndicat intercommunal à vocation multiple (S.I.V.O.M).
Ce Syndicat devint bientôt une sorte de bureau d'études au service des communes pour monter les dossiers d'investissement.
Ce fut aussi la naissance de "L'Ecomusée de la Roudoule" qui, sous la présidence d'Ange MAURIN, son créateur, devint bientôt musée d'Etat et est à ce jour, malgré des difficultés financières auxquelles toutes les associations sont confrontées, une pierre angulaire du patrimoine et de la culture de nos villages.
A St Léger, après la route de la Vignasse, on vit réaliser la piste la Vignasse-Daluis, la plus haute piste de la Letta, on fit les études pour les pistes de Panigière, le Gardigole, le Coulet, pistes rendues nécessaires pour les tracteurs apparus à la place des mulets dans l'agriculture.
En 1982, la loi sur la décentralisation amène de nombreux changements dans les responsabilités municipales et procure des ressources nouvelles aux petites communes dont Saint Léger.

En 1983, Madame Zoé DAVID, Chevalier de la Légion d'Honneur, Maire sans interruption depuis 1945, décide pour des raisons personnelles de ne plus se représenter.
Se forme alors à l'image des conseils précédents une "liste d'Union de Saint Léger" qui est élue en totalité au 1er tour, le Maire est DAVID Edouard, le 1er adjoint DON Jean-Claude le 2e adjoint DOUHET Robert, les conseillers BARET Joseph, CHIER Noël, COSTE Eloi, GRAC Adalgise, RAYBAUD François, TRAMALONI Joseph.
Cette équipe, aidée par de nombreux habitants et amis de St Léger, re-dynamise le bénévolat qui devient une force économique au service du village : secrétariat, réfection de la mairie, entretien des rues, des fontaines du cimetière, de l'éclairage public avec l'adjoint DON Jean-Claude qui grimpe aux poteaux pour changer les ampoules ; mais aussi une force d'animation du village avec la création du comité des fêtes ; la renaissance de la "Tournée de la Tarte" pour la Saint Jacques avec "l'Harmonie Pugétoise", les repas en commun sur la place le lundi soir (186 couverts) avec les brochettes et les pommes de terre cuits au four communal par Jules ABRAM. Ce sont des fêtes pour le 14 juillet, 15 août…
Pour développer et pérenniser le village, il nous paraît que nous devons créer des structures d'accueil et aider l'agriculture. Grâce à Monsieur COSTE Eloi, qui avait déjà auparavant montré son grand esprit de coopération en acceptant que la route de la Vignasse coupe "Le Clôt", la municipalité peut acquérir l'Hôtel Coste et y aménager une fromagerie communale, sept appartements dont quatre en gîtes, l'auberge communale.
Le 16 août 1986, un 1er repas de fête est organisé dans l'Auberge du Coustet grâce à Philippe et Odile MEYER, de Touët, qui avec leur équipe interviennent de façon bénévole pour préparer et servir le repas. Philippe MEYER avait aidé le Conseil Municipal pour l'achat du mobilier, l'agencement de la cuisine, l'achat de la vaisselle…
Avril 1983 c'est le premier numéro de la "Lettre de St Léger" qui se veut un lien entre tous les habitants et amis du village. Aujourd'hui, nous en sommes à près de 120 numéros, plus d'un numéro par trimestre. Merci à toutes celles et ceux qui y participent ou y ont participé et sont malheureusement disparus, Mme Zoé DAVID, MM. Marius DOUHET, Fernand MIGLIORE…
La commune se dote d'un plan d'occupation des sols, les permis de construire sont de la responsabilité communale et plus de M. le Préfet.

 

 

Dans une campanule, Saint-Léger, Alpes-Maritimes, mai 2009
http://richardg.blogs.com/avantlalettre/bleu/

Les fleurs ont le cafard. Le cœur s’accroche parfois à n’importe quoi pour éviter le vide.

 

En 1989, "La liste d'Union" est réélue. On y retrouve DAVID Edouard - Maire, DON Jean-Claude 1er adjoint, DOUHET Robert 2e adjoint, les conseillers : MM COSTE Philippe, DOUHET Arthur, GRAC Raymond, HENRY Philippe, MIGLIORE Fernand, TRAMALONI Joseph.
1989, c'est l'année du bicentenaire de la Révolution. Grâce au bénévolat de toute la vallée, une fête est organisée le 14 juillet au Col de St Léger. C'est un beau succès, une grande réussite.
1989, c'est l'année où notre auberge communale est inaugurée de brillante façon. Madame DAVID Zoé, Maire honoraire, y reçoit des mains du Ministre plénipotentiaire ambassadeur d'Israël en France la "Médaille des Justes" de l'institut Yad Washem. Médaille qui témoigne de son attitude personnelle et de celle de tout le village pendant les années 1943-1944, nos anciens hébergeant alors plusieurs familles juives (19 personnes) une famille de chrétiens libanais, divers fichés politiques poursuivis par la Milice. Toutes et tous étaient sains et saufs à la fin de la guerre. MERCI à nos anciens pour cette leçon de courage et de tolérance.
En 1990, arrivée du premier gérant de l'auberge communale. Malgré des débuts prometteurs, ce n'est pas un succès. En mars 1992, Mireille ABBATE, aidée de sa maman, devient la nouvelle gérante.
Novembre 1994 : de très fortes pluies, divers murs écroulés et des arbres abattus. Le village est classé sinistré et bénéficie d'aides spéciales pour la reconstruction et la réparation de la route de la Vignasse, le captage d'eau du Terron où un 2e bassin de 180 m3 est construit pour l'eau potable.
L'amélioration des conditions de vie des habitants permanents est une volonté constante du Conseil. Il s'ensuit divers travaux tels que réfections des rues, prolongation de l'égout, réfection de l'éclairage public, prolongement du réseau, terminaison des pistes de la Letta et plantation de 36 000 arbres dont beaucoup malheureusement serviront de nourriture aux cerfs trop nombreux. Installation par les bénévoles de réseaux d'eau d'irrigation.
1994-1995 : Mireille ABBATE décide de s'installer à la Penne avec son mari. La recherche d'un nouveau gérant pour l'auberge est nécessaire. 120 demandes parviennent en mairie. Après rencontre du Conseil avec plusieurs candidats, en avril 1995, Jean-Louis AMBAUD devient gérant de l'auberge et Adéla devient employée comme secrétaire de mairie à la place de Michelle DAVID, qui avait pendant 12 ans occupé la fonction à titre bénévole. Le secrétariat de la mairie s'installe dans les locaux rénovés de l'ancienne école et s'équipe d'un ordinateur à la place de la vieille machine à écrire familiale.
Le bâtiment hôtel-gîte-salle polyvalente est réalisé en même temps que la rénovation de l'école. La rénovation de l'église, le garage communal sont réalisés sous la direction de Roger LAFFITTE, architecte. L'accès au cimetière est réalisé ainsi que son agrandissement. Un monument aux morts est installé en face de l'église sous un tilleul, don du Lions Club.
1996 : création de l'association des "Saint Léger de France et d'Ailleurs" avec première rencontre à St Léger sous Cholet organisée par Christophe RIPOCHE, instituteur.
C'est la rénovation du four communal, la première "Journée Pains".
1997 : création de la Maison de Pays pour aider au développement touristique de notre territoire et permettre la vente de produits locaux. Pendant cette période, une forte pression du Maire, du Conseil Municipal, de la population de Saint Léger est exercée sur le Conseil Général afin de régler le problème du pont suspendu, limité en tonnage à 3 tonnes à cette époque-là. Le village avait d'ailleurs obtenu une dérogation pour les ordures ménagères, la benne ne pouvant pas accéder au village. Pendant plusieurs années, le silo à poubelles fonctionne grâce au bénévolat.
Michel MUCHAMBLED organise des voyages pour le village et l'on y passe de bons moments.
En 1998, création d'un poste d'employé communal qui sera occupé pendant 10 ans par Marc TABET.
Après diverses études et en concertation avec nous, les services du Conseil Général décident en 2000 :
de refaire le pont suspendu
de modifier côté la Croix le virage d'accès afin de permettre l'accès des camions
de porter le tonnage autorisé à 15 tonnes.

 

 

Azuré de la Bugrane (Polyommatus icarus) sur son plantain fané, St Léger, Alpes-Maritimes, mai 2009
http://www.paperblog.fr/1982214/l-instinct-de-l-ombre-2/

Un soir de douce ivresse, elle m’avait chuchoté qu’en un certain pays tout près d’ici, des chênes et des pins dansaient ensemble autour de prairies vastes comme la mer, moutonnantes dans le léger vent. Qu’en cet endroit des fleurs fusaient leur corolle droit vers le ciel et que dessus jouaient toutes sortes de bestioles aux ailes bigarrées de nacre et de perles, qu’il suffisait de s’asseoir parmi elles pour se laisser conter la vérité du monde. Je ne l’ai crue qu’à moitié et maintenant j’avance à contre-jour aux environs d’un pays introuvable. Je regarde passer les rayons X à travers ma persienne de codes-barres, mon teint ne dépend plus que de la volatilité des chiffres et de l’Oréal, mes ailes ne le valent bien qu’au kérosène.

"La fleur vit si belle parce qu’elle vit peu de temps et pourtant, comme elle se donne, entière, oubliant la fleur qu’elle est pour devenir élan d’offrande" (Claudio Rodriguez, Don de l’Ivresse)

 

En mars 2002, "la Liste d'Union" et réélue. Elle se compose de DAVID Edouard - Maire, DON Jean-Claude 1er adjoint, MIGLIORE Fernand 2e adjoint, conseillers : DAVID Jacques, Mme GAUTHIER Liliane, GRAC Stéphane, Mme LIONS Patricia, Mme RAPIN Josiane, VALETTE Jacques.
D'avril 2001 au 4 juillet 2001, le pont suspendu est refait par la même entreprise qui l'avait réalisé 100 ans plus tôt. La piste de la Lette permet à Saint Léger d'être pendant les travaux désenclavé, un essai de charge à plus de 35 tonnes est réalisé sur le pont et le 6 juillet la circulation sur le nouveau pont est ouverte. Nous fêterons cette année les 10 ans.
Le SIVOM devient Communauté de Communes en 2001 et prend sous l'impulsion de Fernand MIGLIORE la compétence "Ecole et Petite Enfance".
En plusieurs tranches, la liaison Saint Léger-Daluis est goudronnée sur la totalité de sa partie saint-légeoise. Ne restent que les 900 mètres situés sur la commune de Daluis.
Avec l'aide de la DDA, une étude hydrogéologique est réalisée au Terron. Elle permettra de conclure à la possibilité de réaliser forage et pompage afin de capter l'eau au-dessus des maisons.
Une coopération s'installe avec les organismes agricoles afin de définir les travaux nécessaires pour pérenniser l'agriculture au village.
La viabilité du quartier du cimetière, eau égout éclairage public, est réalisée, une borne fontaine est installée au cimetière.
Des sentiers de découverte sont réalisés en forêt de la Letta avec l'Office National des Forêts.
En 2005, sous l'impulsion de la mairie, des volontaires du village se forment à l'informatique grâce au CEPAGE et, grâce à l'aide généreuse du Conseil Général et à France Telecom, Internet arrive à Saint Léger par WIFI. Une quinzaine de maisons sont abonnées dont la Vignasse qui a nécessité un relais spécial.
C'est aussi la réalisation du bassin d'irrigation de 2 400 m3 et son réseau de canalisations qui permet d'irriguer jusqu'à Ciamp Serret.
La réglementation varie, la carte communale remplace le P.O.S.
Depuis l'inauguration du nouveau pont, la benne à ordures monte à Saint Léger ramasser les ordures. Un abri est réalisé à l'entrée du village ainsi que l'aménagement de la décharge qui permet un élargissement considérable de la route.
En 2006, le tri sélectif est instauré, un ramassage des monstres se fait mensuellement. Saint Léger montre du sens civique, le tri est reconnu correct.
En 2006, M. Christian ESTROSI, Ministre Président du Conseil Général, classe en voirie départementale CD 316 la liaison Saint Léger-Daluis et promet son aménagement en plusieurs tranches…
Le garage communal sous le terrain de Nicole SPREMBERG est réalisé en face de la mairie.
C'est aussi le premier repas en commun pour le Téléthon avec une jolie somme récoltée.
2007 : c'est le démarrage des pompes d'eau potable au quartier du Terron, la rénovation de la voirie et de la place du village avec enfouissement des réseaux électriques et téléphone. C'est l'achat de Ciamp Serret et des terres de la famille GILARDONI. C'est aussi un bel aménagement du nouveau cimetière et la création d'un jardin du souvenir.

 

 

Proserpine (Zerynthia rumina), Saint-Léger, Alpes-Maritimes, mai 2009
http://richardg.blogs.com/avantlalettre/rouge/

C’est quand le soleil rentre chez lui, dans un autre pays qui le demande, et qu’il nous laisse trois piécettes de cuivre, que le monde étale le mieux ses vraies richesses. Jaunie de souvenirs, la lumière de dix-neuf heures fait tomber les armes et les couleurs se délivrent. Juste avant que le ciel ne s’éteigne, les jours seront-ils toujours aussi inondés d’éclats et de paix ? C’est peut-être pour cela que les hommes s’évertuent à tuer la beauté, effrayés par les ténèbres qu’elle annonce.

 

Mars 2008 : "La liste d'Union" est réélue : DAVID Edouard - Maire, DON Jean-Claude 1er adjoint, DOTTA Liliane 2e adjoint, conseillers : BIETTE Patrick, DAVID Jacques, Mme LIONS Patricia, Mme RAPIN Josiane, ROUX Michel, SENECTAIRE Daniel.
La Vignasse est raccordée avec une tranchée de 1.5 km de long au réseau d'eau potable du village afin d'éviter les ennuis provenant de l'ancien système surtout en période baisse des eaux ou de grand froid.
En 1983, l'électricité n'arrivait à la Vignasse que par des fils nus et avec une très faible puissance. EDF, pour remercier la commune de son attitude constructive dans les négociations préalables à l'installation de la ligne 60 000 volts Entrevaux-Guillaume, prend à sa charge le renforcement du réseau Saint Léger-la Vignasse. Un renforcement supplémentaire va être réalisé. L'ordre du service a été donné à l'entreprise adjudicataire.
Les études agricoles sont menées en relation avec tous les organismes concernés, le projet de Ciamp Serret est arrêté ainsi que la réalisation de deux logements sociaux dans une parcelle du clôt de COSTE que Philippe cède à la commune.
C'est aussi la période où nous faisons réaliser par un géomètre tous les relevés des routes communales créées ainsi que les installations d'eau afin de régulariser la situation. Les actes nécessaires sont demandés au notaire, certains sont encore en cours de réalisation.
2010 : réalisation de la bergerie communale et installation du berger Bruno AMALBERTI.
2011 : on réalisera le hangar agricole pour installer une légumière biologique, Céline NEGRO, qui est déjà au village, ainsi que des logements sociaux.
Pendant ces 28 années de gestion, nous avons aussi doté la commune de divers outils nécessaires pour le secrétariat, ordinateurs, photocopieuse, fax, mobilier…
Pour les travaux communaux : outillage manuel, fourgon, fraise à neige, brouette à moteur, giro-broyeur sur chenilles….
On peut raisonnablement se poser la question : comment avons-nous pu réaliser cela sans augmenter les impôts, sans endetter la commune ?
Malgré les aides que nous avons pu obtenir de l'Etat, la Région le Département, toutes ces réalisations n'ont été possibles que grâce à une gestion rigoureuse économisant le moindre centime et surtout grâce au bénévolat qui a permis des économies considérables de fonctionnement et ainsi pu permettre de dégager un auto-financement des investissements :
Le budget en 1983 était en équilibre en dépenses et recettes
68 777 francs de fonctionnement / 306 270 francs d'investissement
Le budget en 2010 est de 116 940 euros de fonctionnement et 2 347 978.33 euros d'investissement
auquel s'ajoute budget de l'eau : 35 425.18 en fonctionnement et 126 877.74 en investissement.
Les fonds de roulement de la trésorerie communale chez Monsieur le Percepteur est de l'ordre de 150 000 euros.
Les investissements réalisés ont aussi augmenté de façon considérable les ressources propres de la commune qui encaissent les loyers et, à partir de cette année, la vente de l'électricité produite par le photovoltaïque installé.

Toutes ces années ont vu dans notre village des familles arriver, des familles partir, des naissances, des mariages et malheureusement aussi de nombreux décès de nos anciens, qui ont construit notre village et nous l'ont légué. Deuils très cruels pour nombre d'entre nous.
Nous avons essayé, Jean-Claude DON et moi-même, la paire indissociable depuis 1983, de suivre leur exemple et de continuer à construire des bases solides pour l'avenir de notre village. Cet avenir devra être un harmonieux mélange des anciennes familles et des nouvelles, des résidents permanents, des résidents secondaires, des jeunes et des moins jeunes.
En 1974, notre école a fermé : il n'y a plus d'enfants au village.
En 2010, il y a une douzaine d'enfants.
Cela rend optimiste sur l'avenir du village.

Edouard DAVID
La Lettre de St Léger d'avril 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour en savoir plus

 

 

 

 

 

 

automne 2014

 

 

 

automne 2014 également

 

 

 

au evoir

 

Oui, au revoir, ceci est ma dernière contribution à "La Lettre" en tant qu'habitante de St Léger.
La vie m'appelle ailleurs, vers d'autres horizons. Mais si je pars pleine d'optimisme et de projets vers cette nouvelle vie, je garderai néanmoins toujours le souvenir attendri de ces 20 ans passés à St Léger, ainsi que de l'amitié, la solidarité, la gentillesse que j'y ai rencontrées.
C'est pourquoi, je dis "au revoir" et non "adieu" car je reviendrai de temps à autre, rendre visite à ceux qui furent mes amis et qui le resteront malgré l'éloignement. Tant il est vrai que ni le temps ni l'espace n'altèrent les sentiments pour peu qu'ils soient sincères !
Et puis "au revoir" aussi car, lorsque le temps sera venu pour moi de passer de "l'autre côté du miroir", je reviendrai achever ma route, dans le jardin où reposent mes parents et l'homme que j'aime.

En aspérant, bouon vnet etoui,
Pourtas-vi ben à si reveïre !
Baietta !

Lili
La Lettre de St Léger d'avril 2011

 

 

 

 

 

 

à l’entrée du village, un lavoir, une chapelle funéraire et de vieux outils agricoles

 

 

 

 

 

 

le lavoir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la placette du village avec,
au fond, le four communal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adieu, "aietta" !

 

Annie Girardot (1931 - 2011)

Grâce à Jean-Louis Mila et son Association "Souvenance des Cinéphiles", Saint Léger a eu l'honneur de recevoir, en l'auberge communale du Coustet, Madame Annie Girardot le 26 juillet 1998. Pour l'accueillir, je me suis permis de lui demander si je pouvais lui faire la baietta. Après traduction, elle m'a autorisé et m'a ensuite, jusqu'à son départ, appelé Monsieur Baietta. Nous garderons de cette grande dame du cinéma international un souvenir plein d'émotion, plein de respect pour une personnalité simple, directe et conviviale.

Edouard Baietta (Edouard David !)
La Lettre de St Léger d'avril 2011

article de presse de l'époque (1998)

"une aquarelle en souvenir"

Annie Girardot, entourée de Michèle et Edouard David

pour poursuivre la visite : souvenances cinéphiles 1998
(témoignages audios et écrits - vidéos)

 

 

 

 

 

 

le col de St Léger cette photo et les 3 qui suivent proviennent de https://www.facebook.com/mairie.saintleger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs photos de cette page proviennent du site http://www.par-monts-et-par-vaux.eu/page66.html dont nous vous conseillons la visite.

 

 

 

Saint Léger by night
Saint Léger l'hiver
Saint Léger vu de loin
 

 

erci de fermer l'agrandissement sinon. 

 

 

http://www.stleger.info