Ayant
découvert les 73 Saint Léger et le réseau
d'amitié qui unissait les villages et hameaux portant ce
nom, ou l'un de ses dérivés - dont certains ont
été rendus difficilement reconnaissables à cause
d'une corruption du langage - nous avons essayé
d'étudier s'il existait un ou plusieurs points communs entre
les différents blasons dont s'honorent les
communes.
Sur ces 73
"Saint-Léger", nous avons repéré 32 blasons,
soit près d'un sur deux. Nous allons tout d'abord les
étudier dans l'ordre des codes postaux :
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05260
Saint-Léger-les-Mélèzes
D'azur
à un cristal de neige d'argent ; au chef
cousu de sable chargé de dextre à
senestre d'un mélèze d'argent, d'un
soleil d'or, d'un second mélèze
d'argent et d'un second soleil d'or.
Nous
sommes en présence de ce qu'on appelle des
"armes parlantes", avec les deux
mélèzes qui chargent le chef. Ce
blason, avec le cristal de neige, le soleil, et les
mélèzes, symbolise bien une station
de sports d'hiver des Hautes-Alpes, dans la
vallée du Champsaur-Valgaudemar, qui
s'enorgueillit de bénéficier, en
moyenne, 300 jours par an du soleil !
Par contre, nous aurions
préféré que le chef ne soit
pas "cousu", afin de respecter la règle qui
consiste à ne jamais mettre émail sur
émail. Enfin, le nombre des pièces
qui chargent le chef n'est pas habituel : on peut
voir un soleil accompagné de deux
mélèzes, ou un mélèze
accompagné de deux soleils, mais la
disposition adoptée par la commune manque
d'équilibre par son absence de
symétrie.
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06620
Saint-Léger
Forme
de l'écu inspirée des blasons de la
Renaissance italienne
De gueule à une aigle d'or, chargée
d'une croisette d'azur
Sauf
la croisette, ces armes sont celles de la famille
d'Astouaud (barons de Romani), qui posséda
cette terre. Quant à la croisette, elle
rappelle celles figurant sur les bornes qui furent
placées en 1823 tout le long de la
frontière, puisque la commune était
possession du Roi de Piémont-Sardaigne de
1814 à 1860, date du
référendum, où les 38 votants
inscrits à Saint-Léger
votèrent à l'unanimité le
"oui" pour le rattachement à la
France.
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10800
Saint-Léger-près-Troyes
Saint-Léger-près-Troyes
a la chance de posséder dans son
église paroissiale 2 pierres tombales :
celle de Odart de MARISY, mort en 1613, et celle de
Catherine de MILLY, morte en 1562. On y trouve en
outre 2 verrières du XIXe siècle, qui
comportent les écus armoriés des deux
familles donatrices : les de VAUTIBAULT / BOUCHER
de LA RUPELLE et les BOUCHER de LA RUPELLE /
MARCHAND de CHRISTON d'AUZON. La commune a tenu
à marquer par son chef son appartenance
à la Champagne.
Ce
blason se lit donc ainsi : "D'argent au chevron de
gueules (de Vautibault), accompagné en chef
de deux macles d'azur (de Marisy) et en pointe
d'une canette de sable (de Milly), au chef d'azur
chargé d'une double cotice potencée
et contre potencée d'or (Champagne)."
"BIEN OU MIEUX" : devise de Odart de MARISY
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14430
Saint-Léger-Dubosq
Parti
: au 1, coupé d'argent à l'ombre d'un
il de sable, l'iris de gueules pleurant deux
larmes du même et d'hermine, chargée
d'une fasce vivrée de gueules
surmontée de trois tourteaux du même
posés en fasce ; au 2, d'argent au lion de
sable armé et lampassé de
gueules.
Ce blason a été créé en
2001 par M. Bernard André, avec l'accord du
conseil municipal.
L'il
crevé et les deux larmes rappellent que
Ebroin, ancien maire du palais de Neustrie, a fait
arracher les yeux de saint Léger.
Le Seigneur de Silly, qui a régné sur
le fief de Saint-Léger-Dubosq et de
Dozulé, au XIVe siècle, est
représenté par l'hermine et la fasce
vivrée surmontée de trois
tourteaux.
Le lion rappelle la famille du marquis Vipar,
régisseur de Saint-Léger-Dubosq.
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17470
Saint-Léger
/ St Mandé sur
Brédoire
D'azur
à une coquille d'or; au chef cousu de
gueules, chargé à dextre d'un
sanglier d'or et à senestre d'un gland
feuillé du même"
La
coquille marque le cheminement des pèlerins
vers St Jacques de Compostelle. Le sanglier
représente l'emblème de tous les St
Léger de France, Belgique et Suisse. Le
gland et la feuille de chêne rappellent le
massif forestier tout proche.
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21270
Saint-Léger-Triey
D'argent
à deux filets en fasce d'azur, un pal de sinople
chargé d'une crosse d'or brochant sur le tout ; au
chef de gueules chargé de trois chabots
d'or.
Les deux
fasces d'azur représentent les deux rivières :
la Bèze et l'Albane.
La crosse rappelle l'existence du prieuré duquel la
paroisse dépendait et auquel elle doit son nom, on
peut y voir aussi une allusion au fait que saint
Léger était évêque d'Autun. Les
trois chabots d'or, poissons particuliers qui, en
héraldique, se représentent toujours en vue de
dessus, sont une reprise des armes parlantes de l'amiral
François Chabot, marquis de Mirebeau-sur-Bèze,
qui a donné l'affranchissement aux
habitants.
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33540
Saint-Léger-de-Vignague
(Sauveterre-de-Guyenne)
Parti
: au 1, d'azur à cinq fleurs de lys posées 2,
2 et 1 ; au 2, d'argent à trois fasces de
sable.
Durant la
domination anglaise, le blason était celui de Jordan
de Puch : "d'argent à deux fasces de sable". Lorsque
Sauveterre a été rattachée à la
couronne de France, le blason a été
partagé en deux parties : pour la couronne, les
fleurs de lys et pour la famille de Puch, les trois fasces.
(Bibliothèque nationale, Manuscrit français
N° 15913).
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35270
Saint-Léger-des-Prés
D'hermine,
au clocher de l'église au naturel et
à la bordure de sinople, l'enseigne de
l'auberge au naturel brochant sur le tout en
pointe.
Ce
blason a été créé pour
un rassemblement des "Saint-Léger de France
et d'ailleurs". Y figurent : le clocher de
l'église, l'hermine, emblème de la
Bretagne (ce village, étant le seul
Saint-Léger de Bretagne, il ne fallait pas
s'en priver) et la copie de l'enseigne (les chevaux
et la calèche) du seul Bar-Restaurant de la
commune : "L'Auberge de Saint Léger".
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44710
Saint-Léger-les-Vignes
De
gueules au sautoir formé d'une crosse d'or
posée en bande et d'un glaive d'argent garni
d'or, posé en barre, accompagné en
pointe d'une grappe de raisins d'or feuillée
du même ; à la filière
d'or.
Ce
blason a été conçu par
l'abbé Thibaud en 1943. La crosse
évoque le saint évêque d'Autun,
le glaive l'instrument de son martyre avec lequel
Warhard lui trancha la tête le 2 octobre 678.
La couleur rouge est celle des martyrs en raison du
sang versé. La filière d'or peut
figurer la couronne de ce même martyr. Quant
à la grappe, elle rappelle évidemment
le nom de la commune où l'on a ajouté
"les Vignes" depuis le décret du 18 avril
1920.
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47140
Saint-Léger
(Penne-d'Agenais)
D'azur
à trois coquilles, surmontées
à dextre de deux clefs passées en
sautoir et à senestre d'un château, le
tout d'or.
Ces armoiries,
sculptées sur la façade de la mairie,
sont dérivées du sceau initial de la
commune de Penne. Les pennes ou plumes d'oiseaux
(armes parlantes pour Penne) sont devenues des
coquilles Saint-Jacques, emblèmes des
pèlerins de Saint Jacques, confondues avec
les pinnes marines, une autre sorte de
coquillage.
La croix de Toulouse s'est vue transformée
en deux clefs posées en sautoir. Le
château rappelle que Penne-d'Agenais, joli
bourg médiéval entouré de
remparts, était une place forte, halte sur
le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
(Bibliothèque nationale, Manuscrit
français N° 15914).
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49280
Saint-Léger-sous-Cholet
Coticé
de gueules et d'or de dix pièces, un homme
stylisé d'argent surmonté d'une roue
dentée de sable, mis en pal à dextre,
un épi de blé et une branche de
chêne d'argent et de sable posés en
barre, accompagnés en pointe des lettres
entrelacées StL d'argent, brochant sur le
tout ; au franc quartier d'argent chargé
d'un sanglier de sable.
On
peut voir le blason historique gravé dans le
granit sur le porche actuel de la cour de la
mairie.
Sur le champ rouge et jaune : les armes de la
famille, Torchard, qui fit construire le manoir du
Landreau au XVIe siècle, on a rajouté
: un personnage stylisé d'allure sportive ;
une roue dentée, pour évoquer
l'industrie et l'artisanat ; un épi de
blé, symbole de croissance et de
fertilité, pour illustrer l'agriculture ; du
feuillage de chêne: symbole de la force et de
la sagesse d'une collectivité unie et
hospitalière.
Enfin, les initiales entrelacées, StL,
rappellent qu'il s'agit bien de
"Saint-Léger".
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58120
Saint-Léger-de-Fougeret
D'argent
à une fougère arrachée de
sinople, au chef bandé de six pièces
d'or et d'azur à la bordure de gueules.
Le
nom de Fougeret vient de "filicarithum", lieu
où poussent les fougères, d'où
la fougère verte qui trône sur le
blason. Le chef est celui de la Bourgogne ancienne,
ce sont les armes de la race des ducs de Bourgogne
capétiens fondée en 1032 par Robert
le Vieux, petit fils d'Hugues Capet et frère
du roi Henri 1er.
Ce blason n'a pas encore été
adopté par la commune, mais l'association
locale des Amis de Léo est
entièrement d'accord pour le lui offrir s'il
lui convient.
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59125
Trith-Saint-Léger
D'argent
à un croissant de gueules.
Ce sont les
armoiries de la maison seigneuriale de Trith, qui florissait
au XIIIe siècle. Parmi eux, Rénier de Trith,
participa aux Croisades de Constantinople et c'est pour ses
hauts faits d'armes en Orient que ses descendants
portèrent dans leurs armoiries ce croissant de
gueules. (Bibliothèque nationale, Manuscrit
français N° 15916).
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62128
Saint-Léger
De
gueules à trois têtes de léopards d'or
lampassés de gueules
Le dessin
ci-dessus provient d'un armorial du XVIIe siècle. Ce
sont les armes de la famille de Carnin qui obtint cette
seigneurie par mariage et marqua le territoire de son
empreinte jusqu'au XIIIe siècle.
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62810
Sus-Saint-Léger
De
gueules fretté de six pièces
dhermine
Ces armes
ont été relevées par l'érudit
Roger Rodière au début de ce
siècle.
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70120
Mont-Saint-Léger
Parti
: d'argent à la croix ancrée de sable
et de gueules à trois merlettes d'argent
posées 3 et 2.
La
croix ancrée, sur l'un des deux
écussons gravés au dessus du portail
de l'église, rappelle les armoiries de la
maison de Mont-Saint-Léger. Par contre,
nous n'avons pas trouvé l'origine des
merlettes.
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71510
Saint-Léger-sur-Dheune
D'argent
à la fasce de gueules frettée d'or
accompagnée de trois molettes à cinq rais de
sable.
Ces armes
sont décrites d'après "La Noblesse aux Etats
de Bourgogne".
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71600
Saint-Léger-lès-Paray
Il
s'agit plus d'un écusson que d'un blason
proprement dit.
lI peut se "lire" ainsi : Ecartelé : aux 1
et 4, une rosace ; au 2, IhS en lettres
gothiques ; au 3, m, surmonté de
aria, en lettres gothiques ; une croix
latine brochant sur la partition.
Ce
blason a été découvert dans
l'église détruite à la
Révolution et actuellement maison
d'habitation.
Les rosaces se retrouvent sur des carreaux de terre
cuite provenant de la Visitation de Paray et de la
maison natale de sainte Marguerite-Marie Alacoque
à Hautecour.
Les lettres IhS, sont les initiales de
Jesus hominum Salvator,
Jésus, Sauveur des hommes. m,
surmonté de aria, se traduit
évidemment par Marie.
Ces
explications sont dues à Bernard PERRUSSON
de Paray-le-Monial.
En
2009, le conseil municipal adopte un nouveau blason
:
La
crosse est celle de saint Léger,
évêque d'Autun. La couleur rouge
symbolise le sang versé par le martyr. Les
deux fasces ondées évoquent les deux
rivières qui arrosent le village :
l'Oudrache et la Bourbince.
Ce blason se lit donc ainsi :
"De
gueules à deux filets ondés d'argent
mis en fasce ;
une crosse d'or en pal brochant sur le tout."
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73220
Saint-Léger
D'argent
à un paysage de sable, comportant une
montagne, une tour et quatre sapins, posés
sur un tertre de gueules chargé d'une croix
d'argent.
Les
armoiries de Saint-Léger furent
récemment créées en hommage
aux nobles Thévenin, propriétaires
d'une maison forte située à
l'emplacement de l'actuelle mairie. Cette tour,
ruinée par le temps et entièrement
détruite en 1885, était le seul
bâtiment imposant dans ce fief mauriennais.
Ses pierres ont servi à la construction du
groupe scolaire. Le tertre indique que la commune a
fait partie du Duché de Savoie jusqu'en
1720.
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76160
Saint-Léger-du-Bourg-Denis
D'azur
au chevron accompagné en chef de deux
têtes de léopard et en pointe d'une
quenouille posée en barre, le tout
d'or
Ce
blason a été créé en
1977 par André Tellier, instituteur, ancien
élu municipal. Il est inspiré de
celui des de Bauquemare, derniers seigneurs de
Bourdeny, qui comportait trois têtes de
léopard. La troisième a
été remplacée par une navette
pour rappeler le passé industriel, filatures
et teintureries, de la commune.
Il a été récemment
remplacé par un nouveau logo.
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77540
La
Chapelle-Iger
De
gueules à une chapelle d'argent ouverte et
ajourée de sable, posée sur une terrasse
ployée d'or, chargée d'un sentier de sable ;
accompagnée en chef de deux écussons :
à dextre* d'argent à la croix de gueules,
à senestre d'or (??)
*en héraldique, on désigne par dextre le
côté gauche du blason, car on se met à
la place du chevalier, et ce qu'en face nous voyons à
gauche est son côté droit
La chapelle
est une arme parlante, mais nous ne connaissons pas
l'origine des deux écussons qui l'accompagnent.
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78610
Saint-Léger-en-Yvelines
De
gueules à un chêne arraché
d'argent, au chef cousu d'azur, chargé de
trois fleurs de lys d'or
Ce
blason a été créé dans
les années 1980. Il répond
très bien aux règles
héraldiques et ses symboles sont
évidents : le chêne rappelle que la
commune est située au cur du Massif
des Yvelines et de l'ancienne forêt des
Carnutes, cette grande forêt qui allait de
Paris à Chartres et de Dourdan à
Houdan. Quant aux fleurs de lys, elles indiquent
que nous nous trouvons en Ile-de-France. Leur
présence peut également se justifier
car de 418 à 752, la Forêt d'Yveline
appartient à la dynastie
mérovingienne, puis de 752 à 987 aux
Carolingiens. Robert le Pieux (996-1031) y fait
construire sa résidence pour chasser en
forêt. Philippe Ier, Louis VI le gros, Louis
VII et Philippe-Auguste résidèrent
à Saint-Léger.
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79000
Saint-Liguaire
(Niort)
D'azur
semé de fleurs de lys d'or, à une tour
donjonnée d'argent brochant, maçonnée
et ouverte de sable, posée sur une rivière
d'argent mouvant de la pointe.
blason tiré de http://www.mairie-niort.fr/
Ce
semé de lys serait celui que portait en parti dans
ses armes, Jean duc de Berry, comte de Poitiers,
frère de Saint-Louis. Plus tardivement, en 1372, les
bourgeois de Niort qui aidèrent Du Guesclin à
chasser l'étranger de ses murs auraient reçu
cette concession royale, et firent sculpter ce blason sur le
beffroi de l'hôtel de ville en 1393.
La tour donjonnée rappelle les deux tours
carrées du château que fit reconstruire en 1158
Henri II de Plantagenet, roi d'Angleterre. Dans ces tours,
ce prince fit enfermer sa femme Aliénor d'Aquitaine
après la révolte de ses fils Jean sans Terre
et Richard Coeur de Lion.
En pointe, les ondes évoquent la Sèvre coulant
au pied du château.
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79100
Saint-Léger-de-Montbrun
Ce
blason représente l'église de Montbrun, un
sapin, un chevreuil et un arbre.

http://blason-des-villes.e-monsite.com
Parti
: au 1er d'azur au rencontre de chevreuil d'argent, au 2e de
gueules à l'arbre d'argent ; au chef à deux
pointes en flancs de sinople chargé d'une
église d'argent essorée de sable et
adextrée d'un sapin du même.
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79500
Saint-Léger-de-la
Martinière
D'azur
à deux coquilles d'or, posées en
pal.
La
commune de
Saint-Léger-de-la-Martinière a
décidé, en 1991, de se doter
d'armoiries et a choisi celles qui figurent sur le
manteau d'une cheminée de l'ancienne auberge
"l'Ecu de France", actuelle mairie, à
proximité de l'ancienne aumônerie
Saint Jacques-Sainte Catherine. Saint-Léger
étant situé sur le chemin de
Saint-Jacques, il n'est pas étonnant d'avoir
une telle représentation. Mais il est
remarquable de noter que les deux coquilles, sur
l'écusson du manteau de la cheminée
de l'auberge, portent - fait exceptionnel - les
trous par lesquels on attachait les coquilles au
mantelet et au chapeau du pèlerin.
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80560
Saint-Léger-les-Authie
Parti
émanché d'argent et de gueules de
huit pièces et deux demies
La
famille de Landas suffit à elle seule pour
illustrer un pays comme Saint Léger les
Authie, elle posséda ce domaine pendant plus
de 150 ans. C'est une des familles les plus
anciennes et les plus illustres du Hainaut.
Les armes de cette famille ont donc
été retenues, mais nous avons
interverti les couleurs car le village tout proche
de Couin, dans le Pas-de-Calais, avait
déjà adopté les armes
d'origine.
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80780
Saint-Léger-lès-Domart
Coupé
: d'azur à un soleil d'or et d'or à un tilleul
arraché de sinople ; une divise ondée d'argent
brochant sur la partition.
Le soleil
est le symbole de la vie, la divise d'argent
représente la rivière : la Lanche et le vieux
tilleul est celui de la Croix, âgé de plus de
600 ans, de 5m 50 de circonférence, que l'on peut
découvrir grâce à un circuit
pédestre.

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84340
Saint-Léger-du-Ventoux
D'argent
à une bande d'azur chargée de trois molettes
d'or ; au chef de gueules chargé d'une clef d'argent
et d'une clef d'or passées en sautoir.
Ce blason a
pour origine la Famille Tonduti. Le chef aux deux clefs
indique que, sous Ancien Régime, Saint-Léger
faisait partie du Comtat Venaissin.
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87190
Saint-Léger-Magnazeix
De
gueules à une crosse d'or et une
épée d'argent passées en
sautoir, accompagnées en chef d'une mitre
d'argent croisée d'or et en pointe d'une
croisette pattée d'or, le monogramme SLM en
lettres majuscules d'or brochant sur le tout en
abîme.
Approuvé par le Conseil Municipal du 6
octobre 2010, ce blason a son histoire : il a
été établi sur la base d'un
drapeau retrouvé dans les combles de la
mairie, que l'on peut dater entre les années
1870-1905.
Le
fond est rouge pour rappeler que Saint Léger
fut martyrisé. L'épée d'argent
est l'instrument de son supplice final. La crosse
et la mitre sont les insignes de son
épiscopat : Saint Léger fut
nommé évêque d'Autun en 663. La
petite croix pattée, en bas, c'est la "Croix
de Grandmont", que l'on peut voir sur la clef de
voûte de l'abside de l'église du
monastère de Bronzeaux, créé
vers 1172, sur le territoire de la commune. Quant
au monogramme SLM, il regroupe les initiales du nom
du village.
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89630
Saint-Léger-Vauban
D'azur
au chevron d'or accompagné en chef, à dextre
de trois croissants ordonnés en orle, à
senestre, de trois trèfles ordonnés en orle
et, en pointe, d'une fourche de bois à trois dents,
le tout d'argent
Adopté par délibération du Conseil
Municipal le 18 mars 2009, le blason officiel s'inspire fort
justement de celui de Sébastien Le Prestre, Chevalier
de Vauban, Maréchal de France (1633-1707) natif de la
commune, où il vécut jusqu'à
l'âge de 16 ans. Il en a repris la couleur du champ,
le chevron d'or, le croissant d'argent et les trois
trèfles. Une fourche de bois à trois dents y a
été adjointe en pointe pour rappeler que son
nom était jadis Saint Léger de Fourcheret.

le
blason du Maréchal de VAUBAN
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94470
Boissy-Saint-Léger
D'azur
à une croix d'argent chargée d'une crosse de
gueules, cantonnée, au 1 : semé de fleurs de
lys d'or, au 2 : à trois peupliers d'Italie
arrachés d'or rangés en fasce, au 3 : d'un
arbre arraché de sinople fûté d'or, au 4
: semé d'abeilles d'or.
Le blason de
la commune, qui figure dans les Manuscrits français
de la Bibliothèque nationale sous le N° 15921,
aurait été redessiné en 1944.
Ces armes sont une évocation des domaines du Piple
(les peupliers) et de Grosbois (l'arbre).
Les fleurs de lys rappellent que Boissy-Saint-Léger a
fait partie du domaine royal.
Le semé d'abeilles symbolise le maréchal
Berthier, prince de Wagram.
La croix et la crosse rappellent saint Léger,
l'évêque d'Autun.
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Belgique
Saint-Léger-Estaimpuis
Ecartelé
au 1, de sable au chevron d'or, chargé de
fleurs de lis d'azur, accompagné en chef de
deux têtes de lion, arrachées et
affrontées d'or, lampassées de
gueules, et en pointe d'une tête de
léopard d'or, tenant en sa gueule un anneau
de sable, qui est l'armoirie des DELLA FAILLE ; au
2, d'or à la croix de gueules
cantonnée de quatre lionceaux du même,
armés et lampassés d'azur, qui est
ESTAIMPUIS ; au 3, de sable de deux quintefeuilles
d'argent, une en chef à senestre et une en
pointe, au franc canton d'or, chargé d'un
double roc de gueules qui est MAES ; au 4, d'or
à la fasce bretessée et
contre-bretessée de sable, qui est SCHOYTE ;
sur le tout, d'argent à la croix de gueule,
qui est NEVELE.
Saint-Léger
est une ancienne commune de Wallonie située
dans la province de Hainaut, elle est maintenant
fusionnée avec celle de Estaimpuis. Le
blason adopté est celui du dernier seigneur
du lieu sous l'Ancien Régime : la famille
DELLA FAILLE.
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Belgique
Saint-Léger-en-Gaume
D'argent
à trois flammes de gueules.
Les trois flammes
rappellent les trois anciennes communes qui
composent la commune actuelle : Saint-Léger,
Châtillon et Meix-Le-Tige. Elles
symbolisent le riche passé industriel de la
commune : les hauts fourneaux et les fonderies.
Ce
blason a été trouvé sous forme
de drapeau sur le site : http://www.cyber-flag.net/.
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Suisse
Saint-Légier-la-Chiésaz
Ecu
en bannière : De gueules à la croix
tréflée d'or, remplie de
sinople.
Les
émaux sont ceux des armes de Pierre-Philippe
Cannac de Lyon, bourgeois de Vevey, dernier
Seigneur d'Hauteville qui l'acquit en 1760 en
même temps que la baronnie de
Saint-Légier-La Chiésaz et les tint
avec Monsieur de Saint-Légier, son fils,
jusqu'au 24 janvier 1798, date de la proclamation
de la République lémanique.
La croix évoque l'Abbaye de St Maurice. Elle
figure sur les fonds baptismaux retrouvés
à Hauteville.
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onclusion
Après
avoir décrit et analysé ces 33 blasons, quelle
synthèse pouvons-nous en tirer ?
Il n'y a,
à l'évidence, aucun point commun. La plupart
de ces blasons obéissent assez bien aux règles
de l'héraldique, surtout les plus anciens.
Comme
très souvent dans l'héraldique urbaine, on
rencontre une ou deux cartes postales, qui par leur souci de
réalisme, ne répondent absolument pas aux
critères de pureté, de sobriété
et de symbolique propres à l'art du blason. On voit,
de plus, l'un ou l'autre blason qui fait penser à "un
inventaire à la Prévert", sauf qu'il y manque
"un raton laveur"...
En ce qui
concerne l'évocation de saint Léger proprement
dit, nous avons noté deux chapelles, trois crosses
d'évêque, un glaive et, il fallait l'oser, un
il sanguinolent... On ne constate heureusement qu'une
fois l'existence de lettres entrelacées :
"StL".
Par contre,
on aurait pu évoquer le martyre de saint Léger
par des palmes, martyrii palma, et nous ne l'avons
pas observé !
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ibliographie
- Jean-Jacques
LARTIGUE - Armorial Général des Communes de
France
Blasonnement seul
- 06260
Saint-Léger
- 33540
Saint-Léger-de-Vignague
(Sauveterre-de-Guyenne)
- 47140
Saint-Léger (Penne-d'Agenais)
- 49300
Saint-Léger-sous-Cholet
- 59125
Trith-Saint-Léger
- 71510
Saint-Léger-sur-Dheune
- 79000
Saint-Liguaire (Niort)
- 84340
Saint-Léger-du-Ventoux
- 94470
Boissy-Saint-Léger
- INTERNATIONAL
CIVIC HERALDRY - http://www.ngw.nl/
Représentation
en couleurs seule
- 44710
Saint-Léger-les-Vignes
- 62128
Saint-Léger
- 62810
Sus-Saint-Léger
- 94470
Boissy-Saint-Léger
- Suisse
Saint-Légier-la-Chiésaz
- Louis de Bresc -
Armorial des communes de Provence
Origine, blasonnement et représentation en noir et blanc
- Pierre-Robert
GARINO - Armorial du Comté de Nice
Blasonnement et représentation en couleurs
- Jean-Jacques
Deogracias - Blasons des communes de Gironde
Origine, blasonnement et représentation en couleurs
- 33540
Saint-Léger-de-Vignague
(Sauveterre-de-Guyenne)
- FROGER et
PRESSENSE - Armorial des communes de Loire-Atlantique
Origine, blasonnement et représentation en couleurs
- 44710
Saint-Léger-les-Vignes
- Théodore
LEURIDAN - Armorial des communes du département du Nord
Origine, blasonnement et représentation en noir et blanc
- CONSEIL GENERAL
du P. de C. - Armorial du Pas-de-Calais
Origine, blasonnement et représentation en couleurs
- 62128
Saint-Léger
- 62810
Sus-Saint-Léger
- Wikipédia
78610 Saint-Léger-en-Yvelines
- fournis par
l'Association
représentation en couleurs seule
- 05260
Saint-Léger-les-Mélèzes
- 06260
Saint-Léger (3 exemplaires)
- 14430
Saint-Léger-Dubosq
- 17470 St
Léger / St Mandé sur Brédoire
- 21270
Saint-Léger-Triey
- 35270
Saint-Léger-des-Prés
- 44710
Saint-Léger-les-Vignes
- 49280
Saint-Léger-sous-Cholet
- 62128
Saint-Léger
- 62810
Sus-Saint-Léger
- 59125
Trith-Saint-Léger (2 exemplaires)
- 70120
Mont-Saint-Léger
- 71510
Saint-Léger-sur-Dheune
- 73220
Saint-Léger
- 76160
Saint-Léger-du-Bourg-Denis
- 77540
Chapelle-Iger (La)
- 79100
Saint-Léger-de-Montbrun
- 79500
Saint-Léger-de-la-Martinière
- 80780
Saint-Léger-lès-Domart
- 84340
Saint-Léger-du-Ventoux
- 89630
Saint-Léger-Vauban
- 94470
Boissy-Saint-Léger
- Belgique
Saint-Léger / Estaimpuis
- Suisse
Saint-Léger-la-Chiésaz
- dessinés
par nos soins
- 10800
Saint-Léger-près-Troyes
- 58120
Saint-Léger-de-Fougeret
- 71600
Saint-Léger-les-Paray
- 80560
Saint-Léger-les-Authie
- 87190
Saint-Léger-Magnazeix
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éraldique
municipale
L'avantage
de l'héraldique réside dans sa
pérennité. Elle est de tous les temps et, de
ce fait, ne vieillit pas, à l'inverse des logos qui
suivent des modes et donc se démodent. Que des villes
- pourtant dotées d'armoiries - s'offrent des logos
peut s'expliquer : à un moment donné, on veut
donner une image de la cité, mais ce n'est qu'une
image, nullement une identité. Des édiles
peuvent vouloir changer l'image de leur cité, ils ne
peuvent en changer le nom et les armoiries, parce qu'elles
sont pérennes, constituent elles aussi le nom,
l'identité d'une communauté.
L'héraldique
s'est créée essentiellement en France et,
contrairement à ce que l'on a trop longtemps
prétendu, ce n'était pas l'apanage de la
noblesse ou d'une élite se prétendant telle ;
des roturiers, bourgeois ou paysans, des corporations, des
métiers se sont vite appropriés, comme les
communes, ce système de représentation
identitaire. L'héraldique est pleinement notre
héritage et nous pouvons le revendiquer sans
arrière-pensées.
Cela ne veut
pas dire qu'il faut se précipiter pour doter une
commune d'armoiries qu'elle ne possède pas. Le choix
doit être réfléchi et, si possible, doit
résulter d'une prise de conscience de la
population.
Cela peut
faire l'objet d'une consultation populaire, à partir
de plusieurs projets qui tous doivent respecter les
règles de l'héraldique, se
référant ou non au passé historique de
la ville ou du village ou à une particularité
géographique. Surtout faire simple : n'oublions pas
le but originel de l'héraldique, reconnaître
visuellement ou décrire de façon
compréhensible.
L'Eure
des Blasons - Armorial des communes du département de
l'Eure
Denis JOULAIN - Les Editions d'Héligoland -
décembre 2008
p. 8 et 9 - préface de Didier PATTE
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ous
recevrons avec grand plaisir tous les compléments et
précisions pour les incorporer dans une
édition ultérieure.
Claude
SONGIS - 2 rue de la Cavée - 80132 BUIGNY SAINT
MACLOU
03 22 31 12 58 - c.songis@laposte.net
|
http://www.stleger.info