

1906 - le quartier de la Belouze, à
St Léger sous la Bussière
St-Léger-sous-Labussière - la
Belouze
A 2 km 1/2 de la gare de Pari-Gagné,
5 de celle de Trambly et 8 de celle de
Clermain
"La
gare de Pari Gagné ! Ma maman, de La Croix-Rousse de Lyon
où elle habitait alors avec ses parents, arrivait et partait
de là quand elle venait à Saint Léger voir sa
grand-mère Bénas (la dame à la quenouille) dans
les années 1920-1930.
Après, c'était la carriole de la grand-mère ou
les pieds !! Trois ou quatre bons kilomètres, avec une belle
pente après "la planche" (une passerelle sur la Grosne) pour
atteindre La Garde en haut du village, vers
l'église."
Michel Guironnet -
mai 2008
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la
maman
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et sa
grand-mère,
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la dame à la
quenouille
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A noter les poteaux
électriques sur les maisons.
"On
remarque que la photo est prise d'un peu plus loin que l'hôtel
Dury - voir la 1re carte de la Belouze ci-dessus indiquant la gare de
Pari Gagné. En effet, le petit "cabanon" entouré
d'une barrière en bois et appuyé sur la maison
où il y a un café est visible sur les deux cartes.
Nous sommes là à l'angle de la route de la Belouze et
de celle qui monte au village.
A noter que la maison abritant le café, sur la première
carte, est surmontée d'un toit-terrasse. Sur la
deuxième, la maison a été
surélevée d'un étage.
De quand datent les travaux ? Le savoir pourrait permettre de dater
la photo."
Michel Guironnet -
juillet 2008


St Léger sous la
Bussière - quartier de la Belouze
La
voiture en face du portail entre les deux maisons sur la carte
postale ci-dessus donne un bon repère pour savoir où
situer la vue de cette autre carte postale de la Belouze :
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le monument aux
morts
pour lire les 35
noms
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pour lire le vibrant discours
prononcé à l'inauguration du monument aux morts en
1923 
le moulin de la
Belouze
le moulin de la
Belouze
"Je
suis né en 1940, mes parents étaient meuniers au Moulin
de la Belouze à St Léger sous la Bussière en
Saône et Loire, sur la Grosne, qui prend sa source au Mont St
Rigaud, pas très loin de Poule. Je me souviens avoir vu de
petits paysans battre encore au fléau vers 1950 pour assurer
leur nourriture en pain. Les gamins dont je faisais partie - nous
étions en période de vacances scolaires du 14 juillet
au 1er octobre - étaient chargés de transporter les
bottes de paille, une par une ou deux par deux selon la force de
chacun, de la botteleuse à lendroit où la paille
allait être empilée et stockée pour servir de
litière aux animaux durant lhiver. Pour le service
à boire à la pause, cétaient les jeunes
filles qui étaient de "corvée", une façon de
leur faire rencontrer les beaux et costauds garçons
célibataires du village, ce qui se terminait quelquefois par
un mariage. Laprès dîner (souper du soir)
était souvent animé par un joueur
daccordéon local pour faire danser tout le monde. Les
menus au cours des repas étaient pantagruéliques : un
représentant de chaque animal de la basse-cour avait
été sacrifié (poule - coq - canard - lapin - et
puis un morceau de cochon, du lard le plus souvent, à la soupe
du matin car il y avait trois repas : la soupe le matin, le
déjeuner appelé communément le dîner, et
le dîner), plus tous les légumes du jardin, et les
fromages et desserts maison."
DJo (Georges
Chollet) - lu sur
http://www.histoire-genealogie.com/article.php3?id_article=1257
St-Léger-sous-Labussière - le
moulin
Alimenté par les eaux de la Grosne -
Cette rivière prend sa source dans les montagnes d'Avenas et
de Monsols, et après un parcours de 90 km, se jette dans la
Saône à Marnay.
la scierie
Cette scierie était
alimentée par la force hydraulique de la rivière La
Grosne et installée non loin du moulin de la
Belouze.
source : "le canton de
Tramayes en 1900... à travers les cartes postales", de
Françoise et Yves Cranga
la brosserie
L'activité d'une scierie
à pierres a cessé en 1870. Une brosserie avait pris le
relais, qui occupait une dizaine d'ouvriers. Elle se trouvait au bord
de la Grosne car elle utilisait l'énergie hydraulique.
A cette époque étaient également
installés au bord de la Grosne deux moulins à eau. Une
tuilerie existait aussi qui fut fermée à la fin du XIXe
siècle (1889) lorsque le train passa tout près,
apportant des tuiles mécaniques.
battages à St Léger sous la
Bussière

1936 - battages à St Léger
sous la Bussière


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le
bourg
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la mairie -
l'église - la gare
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les
écarts
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les
châteaux
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erci
de fermer l'agrandissement sino
http://www.stleger.info